Samedi 19 juin 2021, devant la librairie, trottoir, 15h : charivari de juin avec Kev La Raj et ses amiEs

Du slam, du texte, de la musique, c'est le charivari mensuel de Kev La Raj devant la librairie qui continue depuis le 1er confinement de mars 2020 ! 

Essaimez, essayez, risquez le charivari, celui du « tumulte réprobateur » dans la rue.

Original comme son meneur de troupe kev la raj qui invite des amiEs "nouvel" à chaque fois ou...vous !

Yallah !!!


*Charivari, subs. masc :

- «  Grand bruit, tumulte réprobateur. »

- «  Réprobation marquée par le public devant une pièce de théâtre, un concert, considérés comme mauvais. » (Cntrl, 2021) 

Vendredi 18 juin 2021, cour intérieure de la librairie, 15h : Ludivine Bantigny 

"On voulait tout à la fois arts, sciences, littérature, découvertes, la vie flamboyait. On avait hâte de s’échapper du vieux monde" écrivait Louise Michel il y a presque 150 ans. Et l’historienne des mouvements sociaux qu'est Ludivine Bantigny ajoute "et même si ce monde-là n’a pas été mis à bas, un autre s’est ouvert grâce à chacun de ces soulèvements, qui ont dialogué par-delà le temps".

Agencé autour des lettres aux insurgéEs, connuEs ou pas, le livre bâtit un imaginaire enthousiaste qui laisse à voir une Commune vivante, une Commune vivace même !

Que les pratiques des communardEs, que leurs désirs d’égalité, d’autogestion d’un monde commun sont les ferments de notre monde d’aujourd’hui et celui de demain qui nous appartient.

 

-"La Commune au présent. Une correspondance par-delà le temps", Ludivine Bantigny, La Découverte, 2021


Jean-Luc Bansard, fondateur et acteur du théâtre du Tiroir lira quelques textes d’Arthur Rimbaud en ouverture de la rencontre.

Vendredi 11 juin 2021, cour intérieure de la librairie, 17H : éclairer le faire politique avec Natacha Michel, Vincent Dain et Hugo Melchior 

Figure du paysage militant de la gauche française, et des « Maos » en particulier, Natacha Michel, non sans être également écrivaine, nous parlera du politique, de sa vie avec la politique justement qu'elle retrace dans son livre « Le roman de la politique » (La Fabrique, octobre 2020). 

Il s'agira d'en discuter bien entendu...

« Comment pendant quarante années, au travers de deux organisations, Sylvain Lazarus, Alain Badiou et moi-même, avec nos camarades, nous avons voulu rendre justice à notre temps. Notre temps fut celui de ceux que l’on nomma les Maos. À savoir ceux qui, devant la catastrophe que fut l’URSS, cherchèrent une autre voie pour la justice et l’égalité. Avec les ouvriers d’usine, les gens des quartiers et l’épopée des sans-papiers. Alors la nuit s’abrégeait. »


Hugo Melchior « Blouses blanches et Gwenn ha Du. La grève oubliée des étudiants en médecine de Rennes » (éditions Séditions, nov. 2020) :

« Du 26 janvier au 3 mai 1973, les étudiants en médecine de Rennes ont mené une grève des cours accompagnée d’une occupation des locaux de la faculté, de nombreuses manifestations dans la ville et dans d’autres agglomérations de Bretagne, et même d’une montée à Paris. Ils protestaient contre l’instauration d’un numerus clausus en fin de première année et contre le raccourcissement de la durée des stages. La part importante parmi eux d’enfants de paysans et d’ouvriers, bénéficiaires de la relative démocratisation de l’enseignement secondaire survenue au cours de la décennie précédente, explique aussi qu’ils aient revendiqué une formation au plus près de la population, en mettant l’accent sur la médecine préventive et la médecine du travail. » (in la breche.com)


Vincent Dain « Podemos par le bas-Trajectoires et imaginaires de militants andalous » éditions Arbre bleu (sept 2020)

Ce livre est le fruit de plusieurs mois d'enquête auprès des militants et militantes de Podemos en Andalousie. Il retrace les parcours de ces activistes passés par l'altermondialisme au début des années 2000, la contestation anti-austérité, le mouvement des indignés du printemps 2011 et ses ramifications, pour mettre en lumière ce que la création de Podemos doit à ces mobilisations. Il revient également sur la fabrique de Podemos à Séville, le pari du municipalisme et les relations complexes nouées avec les mouvements sociaux. Le livre s'attache enfin à situer Podemos dans l'histoire contemporaine de l'Espagne : effritement du mythe de la transition à la démocratie, mutations des gauches depuis les années 1970 jusqu'à nos jours, tensions territoriales et réappropriation par Podemos du souverainisme andalou. 

Jeudi 10 juin 2021, cour intérieure de la librairie, 18H : lecture de « L’invention du colonialisme vert - Pour en finir avec le mythe de l'Éden africain » 

Une lectrice vient présenter  et lire des extraits du livre dont l’écrivain et journaliste Ali Chibani a fait un excellent résumé dans le Monde Diplomatique de novembre 2020 :

« Précis et exhaustif, Guillaume Blanc, historien de l’environnement, décrit la manière dont, en Afrique, la transformation d’espaces agro-pastoraux en parcs naturels est encouragée par des organisations nées dans le contexte colonial. Investis par d’anciens administrateurs coloniaux, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le Fonds mondial pour la nature (WWF), l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco)… multiplient les actions motivées par le mythe de la « forêt perdue » dans une « Afrique plus naturelle qu’humaine », éden « à protéger contre des Africains destructeurs ». Appauvries et dépendantes du tourisme, les populations autochtones sont aussi expropriées à la demande d’organisations internationales qui exigent l’abolition des « droits humains individuels » dans les parcs naturels. L’exemple du parc national du Simien, en Éthiopie, témoigne du remplacement du « fardeau civilisationnel de l’homme blanc » par le « fardeau écologique de l’expert occidental ». L’auteur n’oublie pas de rappeler la complicité des dirigeants africains, avides « de la reconnaissance des institutions internationales et de leurs aides financières. »


> « L’invention du colonialisme vert - Pour en finir avec le mythe de l'Éden africain », de Guillaume Blanc (Flammarion, sept. 2020)

Jeudi 3, vendredi 4 et samedi 5 juin 2021, jeu de paume et librairie, 15h et 18h : le théâtre io reçoit la compagnie La Poudrière avec Odila  Présulmé

Les spectacles durent 1h, concernent tous les publics, commencent à 18h. La jauge est de 25 personnes maximum dans la cour intérieure de la librairie et de 15 personnes au jeu de paume, inscriptions conseillées.


-Jeudi 03 juin, jeu de paume, 18h : premier volet des « Hommes volants », texte et mise en scène d’Odila  Présulmé avec Baptiste Rivier.

-Vendredi 04 juin, jeu de paume, 18h : deuxième volet des « Hommes volants », texte et mise en scène d’Odila  Présulmé avec Nadège Cautenet.

-Samedi 05 juin, cour intérieure de la librairie, 18h : « Love me or Leave me »,  texte et mise en scène d’Odila  Présulmé d'après la figure de billie Holiday.

Mardi 1er juin 2021, jeu de paume, 18h : Patrick Prunet

La jauge actuelle au jeu de paume est de 15 personnes maximum, inscriptions conseillées.


Au regard de la pandémie actuelle, Patrick Prunet, chercheur en physiologie animale à l’INRAE, s’interroge sur l’existence d’une conscience animale, et de l’interaction des animaux avec les humains.  

Mieux connaitre les animaux, c’est pouvoir réfléchir à une nouvelle manière de cohabiter entre êtres vivants et de questionner les interdépendances entre les mondes humain et animal ( sauvage et/ou sdomestique). 

S’agit-il de décentrer l’humain de sa position dominante (raisonnable) ?

Comment redonner au monde animal sa place dans les mondes vivants ? 

Plus précisement, les animaux sont-ils capables d’éprouver des émotions, d’évaluer l’environnement dans lequel ils vivent voire de mémoriser une situation ? Peuvent-ils planifier des actions dans le futur ? 

Nous appuierons nos discussions sur les travaux de deux anthropologues,  Frédérik Keck avec son passionnant « Les Sentinelles des pandémies. Chasseurs de virus et observateurs d’oiseaux aux frontières de la Chine » (Zones sensibles, juin 2020), et Baptiste Morizot également captivant avec son plaidoyer sur la cohabitation des altérités : « Manières d’être vivant » (Actes Sud, février 2020).

La rencontre est enfin pour la librairie l’occasion d’ouvrir un nouvel espace de débats autour de ce qu’on nomme déjà « La cause animale ».


Samedi 29 mai 2021, 
cour intérieure de la librairie,
 à partir de 18h : le théâtre io présente « Monologue pour femme seule » 

Le spectacle dure 1h, concerne tous les publics, commence à 18h et sa jauge est de 25 personnes maximum.


D’après « Credo » d’Enzo Corman, « Monologue pour femme seule » est une  pièce écrite et mise en scène par Odila Présulmé avec Anais Bourriau.

Le personnage nous convie à un drôle de festin où, nous, spectateurs, devenons son partenaire imaginaire. Elle attend et elle confie son passé. Elle parle de son père, de son frère , de sa sœur, de l'emprise familiale, de la mère non aimante, du machisme du frère, de l'incestualite et de l'inceste.

Dans une mise en scène dépouillée Anais Bourriau expérimente la solitude de la comédienne face au vide, au manque et s'empare de la langue sublime de Cormann pour exorciser l'espace de l'attente.

Samedi 29 mai 2021, devant la librairie, trottoir, à partir de 15h : charivari de mai avec Kev La Raj 

Du slam, du texte, de la musique, le charivari de Kev La Raj continue ! 
Essaimez, essayez, risquez mais venez vivre ce charivari, celui du "tumulte réprobateur" dans la rue..*L*
Original comme son meneur de troupe kev la raj qui invite des amiEs "nouvelS" à chaque fois ou...vous !
 
Yallah !!!
 
> Charivari, subs. masc :
- “ Grand bruit, tumulte réprobateur. ”
- “ Réprobation marquée par le public devant une pièce de théâtre, un concert, considérés comme mauvais. " (Cntrl, 2021)

Samedi 22 mai 2021, cour intérieure de la librairie, à partir de 16H : des nouvelles des éditions Mané Huily

À nouveau nous recevons cette maison rennaise qui nous avait charmé avec « Jeunesses de France » d’un Mathieu Blard ou du « Debout ! » de Philippe Borsoï.

Cette fois-ci ils seront donc quatre à lire des extraits d’ « Histoires d'ombres » de Stéphane Padovani, le dernier né de chez Mané Huily. 

 la minuscule galerie a le plaisir de vous présenter :

Nuage-maisons-montagnes... trio
(terre émaillée)

de
 
Anna Elleouet



du 29 avril au 29 juin



la minuscule galerie chez Planète Io
7, rue Saint Louis à Rennes
06.11.16.75.25

          laminuscule.blogspot.fr     

Samedi 17 avril 2021, cour intérieure de la librairie, 15h : théâtre io avec Odila Présulmé

Le théâtre io présente « Love me or leave me », un texte écrit et joué par Odila Présulmé, de la compagnie La Poudrière.
Une table, une chaise, un verre, la mise en scène d’Odila Présulmé est à minima. Extrait des paroles d’une chanson de Billie Holiday « Love me or leave me » nous parle bien sûr d’attachement, et en filigrane des beautés et des fêlures du sentiment amoureux. Ne rien retenir, marcher sur l’eau semble bien être l’enjeu de ce texte furieusement jazz !
Billie Holiday, Odila Présulmé, deux voix de femmes qui claquent jusqu'à assouplir les tensions propre au slam par le chant..

Samedi 10 avril 2021, devant la librairie, trottoir, à partir de 15h : charivari d'avril avec Kev La Raj

Comme les rencontres on line manquent singulièrement de piquant nous continuons, dans le respect des règles sanitaires naturellement, d'ambiancer la rue avec le slameur Kev La Raj et ses amiEs..

> Charivari, subs. masc :`

- “ Grand bruit, tumulte réprobateur. ”

- “ Réprobation marquée par le public devant une pièce de théâtre, un concert, considérés comme mauvais. " (Cntrl, 2021)

Samedi 27 mars 2021, devant la librairie, trottoir, 15h : Pascal Rougé

Pascal Rougé, fondateur des éditions rennaises Le Temps Qui Passe, vient nous parler sans fard ni applications ternes de télétravail, en vrai, en dur comme on disait, d'une expérience qui a irrigué sa vie d'après : le voyage en stop !
Tout est dit :

"En 1980, partir en stop, sac à dos, sans esprit de retour, était un moyen séditieux d’embrasser l’espace qui s’ouvrait devant soi en ayant une approche explosive du monde. C’était poursuivre, aux quatre coins de la planète, l’idéal d’une revendication de liberté absolue en menant une existence antisociale. Mettre les bouts aux bords des routes, c’était former le projet incandescent de trajets vertigineux où la dérive rejoignait l’utopie dans le grand bordel de la vie intérieure. C’était faire de l’improvisation une plongée dans le hasard de situations à vivre. C’était s’inventer un destin.."
Cette rencontre épique, entrecoupée des sons de voix et de guitares de Tony Red, sera également l'occasion de revenir sur la création et les chemins parcourus par les éditions Le Temps Qui Passe.

Samedi 13 mars 2021, devant la librairie, trottoir, à partir de 15h : charivari de mars avec Kev La Raj

Comme les rencontres on line manquent singulièrement de piquant nous continuons, dans le respect des règles sanitaires naturellement, d'enjailler la rue avec Kev La Raj, et...VOUS !!

"Faire avec les autres, parier sur des "nous", se nouer parce qu'on s'est délié par ailleurs-qu'on s'en est allé pur déjouer les surveillances ou vivre plus loin", Marielle Macé, "Nos cabanes" (Verdier, 2019). Nous, nous ajoutons back in town !

> Charivari, subs. masc :

  • - Grand bruit, tumulte réprobateur. 
  • - Réprobation marquée par le public devant une pièce de théâtre, un concert, considérés comme mauvais." (Cntrl, 2021)

Samedi 27 février 2021, devant la librairie, à 16h30 : Rimbaud au piano avec le Théâtre du Tiroir
La Librairie Planète Io et Le Théâtre du Tiroir vous donnent rendez-vous devant la librairie pour un spectacle pandémique* : "Rimbaud au piano", avec Florence Pavie et Jean-Luc Bansard

Arthur Rimbaud (1854-1891) a célébré la musique en poésie, nous célébrons sa poésie au piano avec Brahms, Chopin, Debussy…sous les doigts virevoltants de Florence Pavie.
Nous écouterons ses textes les plus connus et d'autres moins connus pour terminer en Ivresse sur le bateau du poète.

Les théâtres sont fermés
La rue devient notre théâtre
Le trottoir notre scène
Et vous, cher public, devenez
les Vrai.e.s Ministres de la Culture
Prudence : Venez masqués
Gardez les distances entre les groupes de 6 personnes maximum.
S'il pleut, nos tentes/barnum vous abriteront. Bienvenue!!

*un SPECTACLE PANDÉMIQUE c’est dans la rue qu'il se répand, tel le virus poétique d'un oxygène non marchand.

Jean-Luc Bansard
artisan du Théâtre du Tiroir
theatredutiroir@gmail.com

Samedi 13 février 2021, devant la librairie, trottoir, à partir de 15h : charivari de février avec Kev La Raj, Daniel Siloret et Odila Présulmé

Comme les rencontres on line manquent singulièrement de piquant nous continuons, dans le respect des règles sanitaires naturellement, d'ambiancer la rue avec nos trois compères précitéEs et...VOUS !!

> Charivari, subs. masc :

  • - Grand bruit, tumulte réprobateur. 
  • - Réprobation marquée par le public devant une pièce de théâtre, un concert, considérés comme mauvais." (Cntrl, 2021)

 la minuscule galerie a la plaisir de vous présenter :

Mon pays endormi

abécédaire brodé par
Inès Cassigneul 

Sentimentale Foule


Du 3 février au 3 avril

Une lecture d'Inès Cassigneul sera associée à l'exposition, nous vous tiendrons au courant de la date.


la minuscule galerie chez Planète Io
7, rue Saint Louis à Rennes
06.11.16.75.25
laminuscule.blogspot.fr          

Dimanche 20 décembre 2020, Jeu de Paume, de 14h à 19h : noël solidaire

La Rennaise d'édition organise un noël solidaire : une collecte de boîtes de Noël pour les maraudes de Cœurs Résistants ainsi que des livres et jouets à destination du Secours populaire, le tout accompagné d'un marché local pour soutenir indépendants et artisans.
Pour les boîtes de Noël : une boîte à chaussures non fermée avec des denrées non périssables, un vêtement, un produit d'hygiène, une petite attention en précisant homme/femme/unisexe...Pour le Secours populaire : jouets et/ou livres non emballés
Nous serons présents avec nos amiEs éditeurEs rennais ce dimanche avec des livres bien sûr, nous convierons l'écrivaine Babouillec, le performer Kev La Raj et des musicienNEs. Ce petit charivari de joyeusetés se déroulera dans le (grand) hall du jeu de paume en face de la librairie.
Les éditions qui ont dit oui : 
Éditions Goater
Éditions du commun
L'Établi des mots
Éditions l'Oeuf
Éditions de la Rue Nantaise
Éditions Les Perséides
L'Imprimerie Nocturne
Takken
Atelier Bonjoure
Black Lilith records
Jah Egregius
Général strike
Les utopies d'Alley & Laurence
L'événement est bien sûr susceptible d'être annulé quelques jours auparavant selon l'évolution de la crise sanitaire.

Après les remous légitimes des librairies "indépendantes" nous aussi avons pris des décisions, et les voici.

Pendant toute la durée du confinement la librairie pratiquera le retrait sur place et sera à nouveau ouverte dès lundi 2 novembre, entre 11h et 14h et de 17h à 19h. Seul le pas de porte sera accessible pour récupérer les livres, ou en choisir à travers la vitrine 🙂
Précisons encore qu’il n’y a pas de restriction de distance de déplacement quant au retrait d’une commande de livre.
La chaîne du livre semble fonctionner tout à fait normalement. Notre jour de livraison reste le vendredi et nous vous prévenons par téléphone de l’arrivée des livres le jour même.
En bref :
- envoyez la commande via planete.io@free.fr,
- spécifiez l’auteurE, l’édition, le format poche s’il existe,
- indiquez également votre téléphone afin d’être prévenu de l’arrivée de la commande ou de la disponibilité des livres en librairie,
- si vous souhaitez un conseil de lecture, n’hésitez pas à nous téléphoner au 0299793514, nous écrire via planete.io@free.fr, messenger ou simplement passer entre 11h et 14h et de 17h à 19h,
- les paiements sont préférables en CB ou en chèque.

Courage et amitiés à touTEs,

Le programme qui aurait dû avoir lieu au mois de novembre, la plupart des rencontres sont simplement reportées.

 

Jeudi 19 novembre 2020, Jeu de Paume, 18h30 : Caroline Ibos

La librairie propose de discuter avec Caroline Ibos autour du Care  et notamment du livre auquel elle a contribué avec un collectif d'autrices (Aurélie Damamme, Pascale Molinier et Patricia Paperman) :"Vers une société du care - Une politique de l'attention" (éditions Le Cavalier bleu, 2019). Nous avions déjà reçu l'universitaire pour son travail pertinent et novateur  sur les relations entre les "nounous"et leurs employeuses notamment, et dont le livre "Qui gardera nos enfants ?  : Les nounous et les mères" (Flammarion, 2012) avait marqué les esprits. Nous poursuivons donc aujourd'hui avec Caroline Ibos à cerner et construire les enjeux et perspectives du Care et de son école française.

  

Jeudi 12 novembre 2020, librairie, 18h00 : Anselm Jappe

Nous retrouvons avec toujours beaucoup d'intérêt et de curiosité le philosophe Anselm Jappe autour de son actualité éditoriale récente et la parution de deux livres ; « Béton : arme de construction massive du capitalisme »  (L’Échappée, novembre 2020) et « De virus illustribus - crise du coronavirus et épuisement structurel du capitalisme » (Crise est critique, août 2020) :

« La crise du coronavirus sonnera-t-elle le glas du capitalisme, la fin de la société industrielle et consumériste ? Certains le craignent, d'autres l'espèrent. Avec l'épidémie, un facteur de crise inattendu est apparu - l'essentiel n'est pourtant pas le virus, mais la société qui le reçoit. Le Covid-19 est l'accélérateur mais pas la cause de l'aggravation de la situation de crise globale de la société capitaliste mondiale. Il faut donc tenter de comprendre le lien entre la situation et l'épuisement structurel du capitalisme qu'a mis en lumière la théorie critique de la valeur depuis les années 1960. Le processus de crise fondamentale doit être le point de départ de l'analyse et de la réflexion sur la corona-crise. »

Jeudi 05 novembre 2020, librairie, 18h00 : Natacha Michel et Robert Linhart

Figure du paysage militant de la gauche française, et des "Maos" en particulier, Natacha Michel non sans être également écrivaine nous parlera du politique, de sa vie avec la politique justement qu'elle retrace dans son livre "Le roman de la politique" (La Fabrique, octobre 2020). 
Il s'agira d'en discuter bien entendu...
"Comment pendant quarante années, au travers de deux organisations, Sylvain Lazarus, Alain Badiou et moi-même, avec nos camarades, nous avons voulu rendre justice à notre temps. Notre temps fut celui de ceux que l’on nomma les Maos. À savoir ceux qui, devant la catastrophe que fut l’URSS, cherchèrent une autre voie pour la justice et l’égalité. Avec les ouvriers d’usine, les gens des quartiers et l’épopée des sans-papiers. Alors la nuit s’abrégeait."
Nous sommes très heureux de recevoir également Robert Linhart (fondateur de l'UJC-ML et de la GP) lors de cette rencontre, rappelons que RL est l'auteur d'un livre phare des années 68 "L'Établi" (Minuit, 1978).

Jeudi 29 octobre 2020, jeu de Paume (salle à l’étage, entrée par le portail principal), 18h : Théâtre Io, la compagnie La Poudrière présente « Jade999 »

Le spectacle dure 1h, concerne tous les publics, commence à 18h et sa jauge est de 25 personnes maximum.

Présentation :

Trois êtres pris dans les mailles consuméristes de la rencontre obsolescente par internet, pris dans une contemporanéité où ils se mettent à parler, ils ont la nécessité de dire cette rencontre dans ses mensonges, ses répétitions, ces non-dits, le jeu dangereux de R., la philosophie matérialiste de "Jade999", l’angoisse de E, un triptyque où les solitudes doivent se dire pour raconter réciter, reprendre, transformer, les dires les faits d’une histoire commune, et peut-être la faire au moment où ça se dit. L’espace est sans doute insaisissable car fluctuant le temps n’est pas plus palpable non plus, les corps doivent se dire, les bouches profèrent des mots que le trio doit coudre pour former une histoire, celle que tous attendent dans la télé-réalité de la vraie vie, une histoire d’amour...

La proposition :
"Jade999" est le deuxième pan du triptyque de trois monologues "Les Hommes volants" composé également de "To meet met met O..." et "Luce in the sky with diamonds". Jade999 met en avant la femme : l’autre narration de la rencontre. Le spectateur découvre la femme comme sortie d’un accident, ou juste avant l'accident qu’elle provoque. Elle semble prise de panique à l’idée de narrer sa rencontre avec R., femme intellectuelle, acculée à la nécessité matérielle, elle accepte un contrat avec un site de rencontre pour devenir assistante sexuelle au Sav. Complètement en inadéquation avec son nouveau métier, incapable de s’en sortir, elle livre et expérimente des sentiments paradoxaux, le devoir, le mépris de soi-même, la sympathie avec la gente humaine. Elle fait partie du marasme humain dans sa difficulté à aimer ou même à convoquer le mot amour....
La comédienne :
Nadège Cautenet, rencontrée lors des soirées poétiques de la librairie, romancière et psychologue, a participé à la première du Petit Théâtre Io comme lectrice sur "Une maison de poupée" d’Ibsen, après cette première collaboration sensible, Odila Présulmé lui propose d’interpréter "Jade999".

++++++ Nous proposons, le dernier jeudi de chaque mois, à partir de 18h, durant 1 heure, une mise en mot théâtrale dans l’espace de la librairie, de la cour extérieure, voire en face au jeu de Paume.

Voilà le théâtre de la librairie planète io qui naît !

Nous imaginons un théâtre sans rideau de scène, un théâtre dont les scénographies seront les mots des livres qui peuplent la librairie, un théâtre qui embrasse les questionnements que nous défendons.

Le théâtre io ne prend pas de place, il donne et met en lumière des pensées, des témoignages des vastes mondes, des clivages, des confluences et des désirs qui les peuplent.

Et quand bien même le théâtre ne change rien au monde, le théâtre io est la possibilité d'une île à toutes les écritures, sociologiques, philosophiques, anthropologiques, poétiques ou théâtrales. ++++++


Jeudi 15 octobre 2020, librairie, 18h00 : Yann Forestier


Nous débattrons avec Yann Forestier, professeur d’histoire, chercheur à Rennes II, de questions éducatives autour de son livre « L’école en perspective - Brève synthèse des apports récents de la recherche sur les questions éducatives » (L’Harmattan, sept 2020).

Nous enrichirons la discussion avec deux parutions récentes qui nous semblent faire sens ensemble : « Faire (l’)école » aux éditions du Commun (aout 2020) et « l'éducation aux temps du coronavirus » aux éditions de La Dispute (octobre 2020).


Jeudi 1 octobre 2020, librairie côté cour, 18h : Mathieu Blard

Après avoir reçu Philippe Borsoï et son roman « Debout ! » en juin, nous continuons avec plaisir d'explorer et d’accueillir le catalogue de la dynamique maison d'édition rennaise Mané Huily, qui cette fois-ci nous propose le tout dernier roman du tout jeune romancier Mathieu Blard : « Jeunesses de France » (septembre 2020). Une rencontre avec des lectures « live » de comédienNEs !

Un roman de « tess » comme on ne dit pas encore, qui en suivant un personnage sortant de prison parle de la France d'aujourd'hui, de celle d'en bas, d'à-côté, d’ailleurs… On a bien aimé l'avant-propos qui ne résume pas le livre mais qui en donne l’atmosphère : 

« Être un mâle dans une société patriarcale, c'est à chier aussi. 

J’écris chez les faibles parmi les dominants. Je le revendique et m'en excuse à la fois. Et j’ai piqué l’anaphore à Virginie Despentes. 

J’écris du côté des tocards, des ratés, des pas grand- chose, des négligeables, des pas stylés, des pas virils, de ceux qui chialent quand ils voudraient faire les durs, de ceux qui font les durs quand ils voudraient chialer, des à peu près, des alcooliques, des toxicos, des médiocres, des trop tendres, des pédés, des trans, des asexuels, des touchants, des pas beaux, des trop grands, des petits gros (…) 

J’ai piqué l’anaphore à Despentes parce qu'on ne peut pas faire mieux et qu’elle a raison sur toute la ligne. Être un mâle, c’est à chier quand la société n’est pas égalitaire, mais c'est moins dangereux qu’être une femelle. J’écris de chez les faibles parmi les dominants. Je le revendique et m’en excuse à la fois. »

la minuscule galerie a le plaisir de vous présenter


Table, chaise et lampe

de

Romain Le badezet




du 23 septembre au 20 novembre


Romain Le Badezet


la minuscule galerie chez Planète Io

7, rue Saint Louis à Rennes

06.11.16.75.25


la minuscule     



Samedi 26 septembre 2020, esplanade du champs de mars : fête des possibles

Nous participons à la Fête des possibles avec un attirail de livres traitant de l'écologie, de la pandémie, des sciences humaines et le dernier opus du collectif Attac : « Manuel d'histoire du futur : 2020-2030 : comment nous avons changé de cap », paru aux éditions de l'Atelier au mois d'août.

 

Vendredi 25 septembre 2020, librairie, 20h30 : compagnie Kouliballets


Nous nous retrouvons à nouveau et avec plaisir avec nos amiEs de Kouliballets pour une lecture de textes et de poésies.

Sylvie Rioual, Philippe Robert, Anne Sophie Guillaume et Morgane Rey seront de la partie-y !

Un beau voyage en prévision, avec pour escales, l'univers de chaque écriture.

À bientôt pour cette traversée d'un soir...


Jeudi 24 septembre 2020, à 18h : Théâtre Io avec Jean-Luc Bansard

Le spectacle dure 1h, concerne tous les publics, commence à 18h et la jauge est de20 masques maximum.

Jean-Luc Bansard est metteur en scène, comédien et fondateur du théâtre du Tiroir à Laval (53).

Il est invité ce dernier jeudi du mois de septembre à présenter un projet, un texte nu, sans scénographie. Il a choisi un auteur méconnu du siècle dernier, Jehan Rictus (1867-1933), et l’un de ses rares écrits : « Le Cœur populaire ou le soliloque d’un pauvre ».

Dans une langue inoubliable, où se mêlent le Picard boulonnais, l’argot des faubourgs, le parler montmartrois, Jehan Rictus tisse les images et les pensées des gens simples de son temps. En particulier, il donne la parole à ces sans voix et sans logis qui dorment encore aujourd’hui (malgré les annonces présidentielles) sous des porches, dans des cartons, ceux-là et celles-là même qui vous tendent leurs sébiles contre un sourire ou une pièce.

Si on les écoute, ils ou elles vous diront la vie de ceux et celles qu’ils et elles côtoient la nuit ou au petit jour, les prostituées, les enfants battus, les ouvriers des faubourgs...

La radio des trottoirs d’antan ! Écoutons-les, au moins une fois, sans détourner le regard.

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Nous proposons, chaque jeudi, à partir de 18h, une fois par mois, une forme théâtrale dans l’espace de la librairie ou de la petite cour extérieure.
Voilà le théâtre de la librairie Planète Io qui nait !
Nous imaginons le théâtre comme une mixité de pensées à rendre au spectateur.
Les scénographies de notre théâtre ce seront les mots des livres qui peuplent la librairie, des textes forts qui embrassent les questionnements que nous défendons.
Le petit théâtre de la librairie ne prend pas de place, il donne et met en lumière des pensées, des témoignages des vastes mondes, de leurs clivages, de leurs confluences, de leurs désirs.
Et quand bien même le théâtre ne change rien au monde, le petit théâtre est la possibilité d’une île à toutes les écritures, sociologiques, philosophiques, anthropologiques ou théâtrales.
Et comment faire du théâtre aujourd’hui où les espaces de représentation et le nombre de spectateurs sont réduits ?
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Vendredi 28 aout 2020, Jeu de Paume, 15h30 : Sibylle Gollac

Sociologues et assumant une approche féministe, Sibylle Gollac et Céline Bessière « étudient depuis 20 ans [les] arrangements économiques dans des familles ordinaires de la France contemporaine, depuis les plus modestes jusqu’aux plus fortunés. » Dans "Le genre du capital", publié aux éditions La Découverte en 2020, elles reviennent sur la manière dont la société de classe se reproduit grâce à l’appropriation masculine du capital.

Pour ce faire, elles s’appuient sur des monographies de famille, l’exploitation de données statistiques issues des enquêtes patrimoine de l’INSEE ainsi que sur des matériaux recueillis auprès d’avocat-e-s et dans les tribunaux à l’occasion de l’enquête collective qui a donné lieu à l’ouvrage "Au tribunal des couples" (Odile Jacob, 2013).


> Lire des extraits, dont l'éclairante introduction : 


https://fr.calameo.com/read/00021502221f5cccf8ef6

Jeudi 27 aout 2020, côté cour, à 18h : Ouverture du théâtre de la librairie Planète Io

Nous proposons, chaque jeudi, à partir de 18h, une fois par mois, une forme théâtrale dans l’espace de la librairie ou de la petite cour extérieure.

Voilà le théâtre de la librairie Planète Io qui nait !

Nous imaginons le théâtre comme une mixité de pensées à rendre au spectateur.

Les scénographies de notre théâtre ce seront les mots des livres qui peuplent la librairie, des textes forts qui embrassent les questionnements que nous défendons.

Le petit théâtre Io ne prend pas de place, il donne et met en lumière des pensées, des témoignages des vastes mondes, de leurs clivages, de leurs confluences, de leurs désirs.

Et quand bien même le théâtre ne change rien au monde, le petit théâtre est la possibilité d’une île à toutes les écritures, sociologiques, philosophiques, anthropologiques ou théâtrales.

Et comment faire du théâtre aujourd’hui où les espaces de représentation et le nombre de spectateurs sont réduits ?


La première de la première année du théâtre de la librairie est pour sa cofondatrice : OdilaPrésulmé.

Son matériau pour faire scène se compose de trois textes : 

« La suite de l’Histoire » de Geneviève Fraisse (Seuil, 2019), « Une maison de Poupée » d’Henrik Ibsen paru en 1879 et « King Kong Théorie » de Virginie Despentes (Grasset, 2006).

Des textes forts, embrassant les féminismes et les questions du corps dans le langage. 

Selon Geneviève Fraisse la lutte pour la libération et l’émancipation de la femme revêt historiquement deux versants, l’un politique (« pour toutes ») et l’autre individuel (« pour chacune »). 

Notre première proposition de théâtre s’intéressera à rendre compte du geste créateur féminin, le côté « pour chacune » donc. 

Convoquer Nora et sa maison de poupée c’est ensuite marquer l’histoire féministe du subversif désir de liberté, précurseur d’un XXème siècle de luttes. 

Convier enfin les « bad lieutenantes » de Virginie Despentes, c’est encore faire savoir que d’autres maisons de poupées se construisent encore pour les femmes malgré tous les chemins parcourus. 

Une triple lecture où le cadre posé par la philosophe Fraisse permet de comprendre Nora et son désir de déconstruire la maison de poupée. 

La jactance contemporaine d’une Despentes dévoile quant à elle un horizon bien pus radical : l’abolition de l’idéal féminin…