Vendredi 27 mars 2026, librairie, 18h : Nathalie M'Dela-Mounier et François Lepage


Le photographe François Lepage accompagnera, avec ses photos de jardins, les textes lus par l’auteur·e, dont ceux de son dernier livre :


« Entre la France, le Maroc et d’autres ailleurs (…), puissante ode à l’amour et aux jardins, à tous les jardins, autant aux lieux naturels, extérieurs et mouvants qu’à ces indéfectibles extensions de nous-mêmes. »


> Le site de François Lepage.


-"Un jardin sous les paupières", de Nathalie M'Dela-Mounier, éditions les Impliqués, 2025.

-"Détonnants voyageurs : Marrakech par un joli temps de chien", de Nathalie M'Dela-Mounier, éditions Sarrazines & Co Jeunesse, 2024.

Vendredi 20 mars 2026, ? pas encore défini ?, 18h : Louisa Yousfi

« Une famille de l’immigration algérienne part enterrer le père au pays. Au cours de ce voyage, perturbé par des apparitions, quelque chose se décante : le secret des peuples que l’exil échoue à faire oublier.

La grande méthode explore la couture délicate entre le monde visible et les mondes invisibles qui persévèrent dans l’ombre et habitent encore les esprits « occidentés ». (4ème de couv.)


> Lire un extrait.


>> Voir une vidéo de l'auteurE.



-"La grande méthode", de Louisa Yousfi, éditions La Fabrique, 2026.

Samedi 14 et dimanche 15 mars 2026, Cadets de Bretagne : 18e édition du Festival Rue des livres

Salon du livre, rencontres avec des auteur.ices et illustrateur.ices, animations, lectures, spectacles, expositions... Gratuit et ouvert à toutes et tous ! Nous y serons avec des livres, Maëlle de Coux et d'autreS à venir..


Vendredi 13 mars 2026, hall du Jeu de Paume (en face de la librairie), 18h : Fanny Michaëlis et Ludovic Debeurme


> Itw de Fanny Michaëlis.



-"Et c'est ainsi que je suis née", de Fanny Michaëlis, éditions Casterman, 2025.

Mercredi 11 mars 2026, hall du Jeu de Paume (en face de la librairie), 18h : Isabelle Guérin

On se souvient des banquiers faisant la promotion à tout-va du microcrédit, présenté comme un moyen de redonner espoir et dignité aux femmes et aux hommes pauvres, tout en ouvrant de nouveaux espaces jusque-là vierges d’endettement.

Négocier, rembourser, anticiper, se priver sont le lot, aujourd’hui, des femmes du Sud global, chargées d’assurer la survie familiale en contractant des dettes.

La socio-économiste Isabelle Guérin, attachée à décrire la financiarisation du monde et les inégalités qui en découlent, expose pertinemment les rouages de cet endettement porté principalement par les femmes.

Entre récits et analyses économiques, Isabelle Guérin dévoile avec finesse le rôle central, et pourtant invisibilisé, des femmes dans « l’économie de la dette ».

Une contribution importante pour comprendre les liens entre genre, dette et capitalisme contemporain.


> Lire un extrait.


-"La femme endettée - à l'ombre de la finance mondialisée", de Isabelle Guérin, éditions la découverte, 2026.

 

Samedi 07 mars 2026, librairie, 15h : lectures entre lecteurEs

 

Jeudi 05 mars 2026, hall du Jeu de Paume (en face de la librairie), 18h : Clélia Gasquet-Blanchard

« Faire naître est une chose commune », conclut fort justement l’ouvrage de Clélia Gasquet-Blanchard, qui interroge les tensions et les contradictions à l’œuvre dans la maternité.
La géographe et maîtresse de conférences à l’EHESP montre bien que la mainmise du corps médical sur la naissance, via son excessive médicalisation, participe au démantèlement du service public gratuit de la maternité au profit d’une marchandisation de l’accouchement :

« Si la tendance du capitalisme sanitaire à balayer l’entraide dans nos institutions de santé est puissante, les liens qui fondent l’essence du soin seront toujours nécessaires. »

Il s’agit bien de faire politique « dans les salles d’accouchement comme hors des murs de l’hôpital, afin que la naissance devienne un espace d’autonomie, de savoir partagé et de véritable justice reproductive. » (4ème de couv.)
 
> Voir une vidéo de l'auteurE.
>> Lire un extrait.

-"Faire naître - Ce que le capitalisme fait à la maternité", de Clélia Gasquet-Blanchard, éditions La Fabrique, 2026.

Jeudi 12 février 2026, hall du Jeu de Paume (en face de la librairie), 18h : Laurent Lévy

Laurent Lévy présente son dernier livre qui relate l'imbroglio politico- artistique dû a la confection d'un portrait de Staline, en hommage au "petit père des peuples". En fin connaisseur du parti communiste français, il dénoue les fils et les ressorts d'un enchevêtrement de situations parfois cocasses. On y croise les ténors du parti de l'époque et bien sûr Aragon, Picasso..

 

"Ce fut surtout un débat qui, jusque-là, ne se devinait qu’à des réticences et des silences, comme l’a dit Philippe Dagen dans L’Art français, le XXè siècle (Flammarion, 1998) ; un débat qui allait ainsi susciter la colère des militants, qui ne reconnaissaient pas leur guide : « Ce portrait ne ressemble en rien à notre grand camarade Staline, au guide aimé des travailleurs du monde » diront-ils en chœur. L’Humanité du 18 mars avait alors publié un blâme contre le peintre Picasso et contre l’écrivain Aragon, directeur des Lettres françaises." (Didier Pinaud, Diakritic, 16 01 2026)


> Voir une vidéo de l'auteur.


>> Wikipedia.


-"Un portrait de Staline - Aragon, Picasso et le parti communiste", de Laurent Lévy, éditions La Fabrique, 2026.

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 07 février 2026, librairie, 14h-18h : Pierre-Yves Racine

On se retrouve à l'accrochage de l'exposition des photos de Pierre-Yves Racine : "Le Trait sous la vague". PY présentera également ses livres d'images.


"Le Trait sous la vague est une itinérance sur le bord de mer. Son port d’attache est un portrait de mon oncle François, ancien marin-mécanicien et collecteur-dessinateur des formes de bateaux qui disparaissent le long des côtes. Face à la mémoire fuyante et aux manques du langage, nous partons à la recherche d’une épave qui se découvre à marée basse, objet d’étude et de glanage, devenu énigmatique et fascinant. Avec ma tante Noëlle et ma cousine Florence, nous explorons les archives de François : films, photos, écrits, dessins, maquettes et fragments de bois.

Trait vague est un musée itinérant qui retrace et prolonge ce récit, depuis l’intimité de la famille jusqu’au hasard des rencontres. Recueil d’histoires du glanage littoral, il circule le long d’un trait de côte au trajet incertain, découvert puis recouvert par l’eau. Il apparaît, disparaît, réapparaît. Chaque volume des éditions propose de s’immerger dans des images, seul ou en se les passant de main en main, en les assemblant sur une table, au mur ou sur le sable. Ensemble, les volumes de cette collection ouverte se mêlent les uns aux autres. Les images se lient en une fresque mouvante et sans fin, ou se délient comme une autre langue." (Pierre-Yves Racine)

> Son travail photo.
>> @py.racine

 

Vendredi 23 janvier 2026, Jeu de Paume (en face de la librairie), 18h : Mathieu Rigouste

On connait bien maintenant, Mathieu Rigouste, le chercheur pointu et le militant tenace qui a su mettre en lumière précisément les outils intellectuels et physiques des doctrines de la contre-insurrection à l'oeuvre depuis plus d'un siècle dans les ex-colonies jusqu'au quartiers populaires d'aujourd'hui, mais également présentes lors des récents mouvements sociaux en France notamment (gj, retraites..).
Avec ce livre, fruit (parmi d'autres) de 20 ans de travail, il nous propose une "indispensable cartographie de la contre-révolution contemporaine et documente son rôle dans la formation des prisons, des polices et des complexes militaro-industriels. Il en dévoile aussi les failles, quand ses fantasmes de toute-puissance se heurtent au réel des luttes qui lui résistent." (4ème de couv., éditions la fabrique) 

> Voir une vidéo de l'auteur.

>> Lire un extrait.

-"La guerre globale contre les peuples - Mécanique impériale de l'ordre sécuritaire", de  Mathieu Rigouste, éditions la fabrique, 2025.

Jeudi 15 janvier 2026, librairie, 18h : Joseph Le Corre et Didier Blain

Depuis 2014, plantée au milieu de l'adriatique, l'unique librairie de l'archipel de Korčula, "le Coin des livres", "Kutak Knjiga" en croate, propose des ouvrages en douze langues et est ouverte toute l’année.
Ce qui a motivé le finistérien, ancien membre du bureau national de la CFDT, nous le devinons aisément à travers son livre d'entretiens avec le journaliste Didier Blain : le goût de la découverte et du partage !
Rencontre avec un libraire singulier et un projet atypique...

-"Kutak knjiga - un libraire français sur l’île de Korčula", Joseph Le Corre, entretiens avec Didier Blain, éditions Plan B, 2024. 

Mercredi 14 janvier 2026, hall du Jeu de Paume (en face de la librairie), 18h : Noëmie Chaillan, Guillaume Faburel et Fanny Hugues



Temps 1 :
 
6 novembre 2025 


Nous invitions à discuter le géographe Guillaume Faburel et la masterante en géographie Noëmie Chaillan qui envisagent les ruralités non seulement à l'aune des bouleversements écologiques actuels mais également au travers d'un prisme politique singulier : le mouvement "posturbain" dont ces deux acteurs sont partie prenante. 
Nous discutions par le biais d'une enquête, "Paroles de campagne", largement relayée dans les médias, des réalités de la ruralité française vécue par ses habitantEs, de sa faible représentation politique, de son invisibilisation voire de sa disqualification culturelle et économique au regard d'une domination sans partage des imaginaires et réalités urbaines..

Temps 2 : 


La jeune sociologue Fanny Hugues vient s'adjoindre à nos deux géographes afin d'éclairer les représentations misérabilistes des mondes ruraux qui taisent et occultent le foisonnement des formes de vie et particulièrement des ancrages sociaux aussi variés qu'originaux. 
Les travaux de Fanny Hugues nous éclairent sur des vies rurales qui semblent se tourner par choix ou par nécessité vers la subsistance, "la débrouille", et ce faisant accèdent à de nouvelles formes d’autonomie.

Subsistance, "économie des limites" et autonomie deviennent des réponses potentielles aux enjeux écologiques.
Et si cette "écologie des champs subalterne" devenait à la fois le ferment d'une véritable écologie populaire et le début de solutions concrètes notamment au réchauffement des villes ?

Initiée par une collaboration régulière avec le géographe Guillaume Faburel ou lors de rencontres précédentes avec les sociologues Benoît Coquard et Yaëlle Amsellem Mainguy, cette proposition d'une réflexion en miroir entre les mondes urbains et ruraux, nous l'espérons féconde et renouvelée durant l'année 2026 !

 
> À propos du mouvement posturbain

>> L'enquête "Paroles de campagne".


-"Pour en finir avec les grandes villes - Manifeste pour une  société écologique post-urbaine", de Guillaume Faburel, éditions Le Passager Clandestin, 2020.
-"Les métropoles barbares - Démondialiser la ville, désurbaniser", de Guillaume Faburel, éditions Le Passager Clandestin, 2019.


Jeudi 27 novembre 2025, Librairie, 18h : Vers la poésie, avec les éditions Ad verba.. 

"Faire courir le monde", c'est bien la belle intention et le titre initial de cette jeune maison d’édition que nous recevons pour notre premier brouillon de rencontres poétiques bimestrielles.
L'occasion de discuter avec les éditeurEs Xavier Ribot et Christine Lumineau de leur aventure collective, des choix et des projets à l'oeuvre.
Béatrice Berthe, l'une des auteurEs, partagera sa poésie et celles d'autrEs, mais également mettra  en regard le verbe avec des images et des sons, à l'évidence le dessein prometteur des éditions Ad verba.

>> Le site des éditions.

-"Faire courir le monde", collectif, éditons Ad verba, 2024.
-"Faire courir la photographie", collectif, éditons Ad verba, 2025.
-"Faire courir le vivant", collectif, éditons Ad verba, 2025.

Vendredi 21 novembre 2025, Jeu de Paume (en face de la librairie), 18h : Azadî

Nous invitons le militant décolonial kurde Azadi à présenter et discuter de son livre :


"Depuis plus d'un siècle, les Kurdes font face aux politiques assimilationnistes brutales de la Turquie, de l'Irak, de l'Iran et de la Syrie, comme aux intrigues des puissances impérialistes au Moyen-Orient. C'est en raison de leur situation singulière de « colonie internationale », à l'intersection de quatre États aux agendas divergents et en proie à des alliances défavorables, qu'ils manquent le tournant des décolonisations dans les années 1960. L'évolution vers les thèses marxistes puis la lutte armée dans les années 1970-1980 a permis l'émergence d'un mouvement kurde transfrontalier qui a payé ses succès au prix fort d'une répression meurtrière. Ce long cheminement a surtout abouti à remettre en cause le modèle « État-nation-frontières » pour défendre l'« autonomie » du plus grand peuple apatride au monde. Telle est la voie du « confédéralisme démocratique » tracée par le PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) et expérimentée au Rojava depuis plus d'une décennie."


> Présentation vidéo par  l'auteur.

>> Lire un extrait.


-"Leçons kurdes", de Azadî, éditions La Fabrique, 2025.

Jeudi 20 novembre 2025, Jeu de Paume (en face de la librairie), 18h : Alexandra Czmil, Gildas Lescop et les éditions Bouclard

RaviEs d'accueillir les éditions Bouclard qui présentent leurs parutions et le dernier projet, un livre de photos d'Alexandra Czmil sur la culture skinhead. Le sociologue Gildas Lescop, qui a écrit la postface et dont la "subculture" skin est le terrain d'étude, sera également de la party !


> À propos du travail de Gildas Lescop.


-"Rasé de Près" d'Alexandra Czmil, préface d'Isabelle Bonnet, postface de Gildas Lescop, éditions Bouclard, 2025

Vendredi 14 novembre 2025, Jeu de Paume (en face de la librairie), 18h : Céline Marty

Nous invitons Céline Marty, militante et philosophe du travail, à discuter de son travail sur la pensée prépondérante aujourd'hui d'André Gorz.


"Face à l'écologie des petits gestes, individualiste et culpabilisante, il semble plus que nécessaire d'arracher les questions environnementales du champ de la morale pour leur redonner toute leur envergure politique. André Gorz l'a perçu dès les années 1960  : nos habitudes de (sur)consommation sont directement liées au mode de production capitaliste. La satisfaction durable de nos besoins matériels est ébranlée par l'obsolescence programmée, et celle de nos besoins de conformité ou de prestige (c'est-à-dire de reconnaissance sociale et de distinction) est prescrite par la mode et la publicité.

La surconsommation est nécessaire à l'écoulement de la production mais est aussi un moyen pour les travailleurs de compenser la mutilation vécue au travail par des loisirs superficiels et des distractions. L'aliénation de nos besoins est donc dans la continuité de notre assujettissement au travail. Ainsi, tendre vers la décroissance et transformer notre rapport aux ressources naturelles, qui sont le soubassement matériel de notre production mais également notre milieu de vie, implique pour les travailleurs de prendre le pouvoir sur les moyens et le contenu de la production.

Ce qu'il y a de remarquable dans la pensée de Gorz, c'est qu'il articule sans relâche sa critique du capitalisme avancé à l'élaboration d'un projet de transformation de la société, au commentaire des écrits de Marx et à l'analyse du monde socio-historique dans lequel il est plongé. Son écosocialisme accorde ainsi une importance stratégique au syndicalisme dans la conquête de l'autogestion dans la sphère du travail, des besoins, et plus largement dans ce à quoi on destine du temps. L'auto-limitation des besoins est en effet concomitante d'une limitation du temps passé au travail. Cela ne l'empêche pas de pointer les lacunes des mouvements sociaux qui se cantonnent à des revendications dites « quantitatives » c'est-à-dire sur la répartition des richesses et non sur leur production. Également nourri de ses observations de l'expérience autogestionnaire yougoslave, il revient en France avec une conscience aiguë des limites du modèle qu'il a pu promouvoir.

S'il est un pionnier de l'écologie politique, il est donc aussi un penseur de l'émancipation dans le travail et vis-à-vis du travail. Pour cela, il a réfléchi à un « revenu inconditionnel ». L'entretien s'achève par conséquent sur les débats qui opposent diverses visions du « revenu universel » entre le revenu inconditionnel proposé par Gorz, le revenu de base, et le salaire à vie de Bernard Friot." (Galatée de Larminat, Hors-série, 2025)


> Voir une vidéo de l'auteuRe.

>> Analyse de Bertrand Vailland dans La vie des idées.

-"Découvrir Gorz", de Céline Marty, éditions Sociales, 2025.

-"L'écologie libertaire d'André Gorz", de Céline Marty, éditions PUF, 2025.

Vendredi 07 novembre 2025, Jeu de Paume (en face de la librairie), 18h : Arnaud Fossier

La librairie invite le médiéviste Arnaud Fossier à discuter de son passionnant livre sur un sujet particulièrement fantasmatique, les hérétiques cathares, dont rappelle-t-il, très peu de témoignages subsistent hormis les traces des procès qui leurs furent intentés.

L'historien démontre savamment comment l'Église a construit le mythe cathare, consolidé à travers lui ses institutions, créé avec l'Inquisition un outil de répression puissant et donné naissance à la notion "d'ennemi intérieur". Idée pratique pour désigner, discréditer voire éliminer toute opposition :


"En ce sens la grande affaire de l'Inquisition ne fut pas tant l'hérésie que la création d'un nouveau lien politique fondé sur l'obéissance à un pouvoir supérieur."


> Présentation vidéo par  l'auteur.

>> Lire un extrait.


-"Les cathares, ennemis de l'intérieur", de Arnaud Fossier, éditions La Fabrique, 2025.

Jeudi 06 novembre 2025, hôtel Pasteur, 18h : Noëmie Chaillan, Guillaume Faburel et Salomé Berlioux

Une toute récente enquête, "Paroles de campagne", largement relayée dans des médias comme Ouest-France (juin 2025), France Culture ou Public Sénat a mis en lumière les réalités de la ruralité française vécue par ses habitants, sa faible représentation politique, son invisibilisation voire sa disqualification culturelle et économique au regard d'une domination sans partage des imaginaires et réalités urbaines.

Menée auprès de 3 532 personnes et réalisée par différents instigateurs dont Destin Commun, Bouge ton coq, Rura et Insite, cette recherche de terrain illustre parfaitement les sentiments d’abandon, de relégation et d’assignation vécus par 1/3 de la population française.

Nous proposons donc de construire en deux temps (novembre et janvier), renouvelables pendant l'année 2026, le début d'une réflexion en miroir entre les mondes urbains et ruraux. Un travail sur les ruralités que nous avions initié par une collaboration régulière avec le géographe Guillaume Faburel et précédemment lors de rencontres avec Benoît Coquard et Yaëlle Amsellem Mainguyy.


Nous invitons à discuter deux acteurs qui envisagent les ruralités à l'aune des bouleversements écologiques actuels : le média rura.fr avec Salomé Berlioux, et deux représentantEs du mouvement politique "posturbain" avec Guillaume Faburel et Noëmie Chaillan.


Mouvement posturbain : Noëmie Chaillan et Guillaume Faburel 

Rura.fr : Salomé Berlioux cofondateurE du site et co-auteurE de l’enquête Paroles de campagnes



> À propos du mouvement posturbain. 

 

>> L'enquête "Paroles de campagne" sur le site rura.



-"Pour en finir avec les grandes villes - Manifeste pour une  société écologique post-urbaine", de Guillaume Faburel, éditions Le Passager Clandestin, 2020.

-"Les métropoles barbares-Démondialiser la ville, désurbaniser", de Guillaume Faburel, éditions Le Passager Clandestin, 2019.

-"Celle qui part", de Salomé Berlioux, éditions de l'aube, 2025.


Jeudi 23 octobre 2025, Jeu de Paume (en face de la librairie), 18h: Myriam Bahaffou

Nous recevons Myriam Bahaffou philosophe et militante écoféministe décoloniale avec son dernier livre:


"Alors que les mouvements écologistes nous invitent à manger sain, redécouvrir les médecines non conventionnelles, un élément est constamment mis de côté: la sexualité. Morale bourgeoise, hétérosexuelle, ou réel tabou politique ?

Myriam Bahaffou opère une politisation de l'érotisme présenté ici comme un mouvement

de potentielle transgression collective. Ce livre s'inscrit dans une réflexion écologique,

décoloniale et queer et rappelle que la puissance désirante des individus et des groupes

est le moteur de toute action révolutionnaire."


-"Eropolitique", de Myriam Bahaffou, éditions le passager clandestin, 2025.

Adhésion les fleurs obscures

Vendredi 10 octobre 2025, Jeu de Paume (en face de la librairie), 18h: collectif Les Fleurs Obscures

Dans le cadre de la 3ème édition du festival "Exil au féminin", le collectif Les Fleurs Obscures, avec Morgan Floc'h et Jarno Eslan, propose une lecture théâtralisée d'environ 1h20 de son texte "Femmes Abécédaire".
"Quand des paroles féminines s'expriment, quand le prénom devient identité, quand on est femme et mise en case" seront le socle d'un échange sur la littérature, l'histoire familiale, la société contemporaine..

> A propos du collectif Les Fleurs Obscures.

Jeudi 09 octobre 2025, Jeu de Paume (en face de la librairie), 18h: soirée du vivant avec Patrick Prunet


Patrick Prunet, chercheur émérite à l'Inrae, que nous invitons régulièrement à discuter des cohabitations entre êtres humains et animaux, nous présente cette fois-ci un livre qui a marqué le monde des écologies.

-"Nature et préjugés - Convier l'humanité dans l'histoire naturelle", de Marc-André Selosse, éditions Actes Sud, 2024.
-"La conscience des animaux", Patrick Prunet, éditions Quae, 2018.