* Lundi 19 octobre, à partir de 18h00, à la librairie : présentation du #9 de la revue Z par ses auteurEs, même.

L'excellente revue Z, d'investigation à tous les étages, vous convie à venir discuter de son dernier numéro dont voici le sommaire : 

"Une maison sur la colline de Jolimont, à deux pas de l’Observatoire de Toulouse, où logeaient autrefois les savants occupés à scruter les étoiles dans le ciel. Au début de l’ère numérique, l’Observatoire s’est fait voler la vedette par une kyrielle de satellites. Désertée par les astronomes, la belle maison bourgeoise baptisée l’Obs est habitée par une joyeuse bande de squatteuses féministes qui ont accueilli les rédacteurs de Z, en majorité rédactrices d’ailleurs, et même leurs bébés.
Dans la ville comme dans la science, les ingénieurs ont pris le pas sur les astronomes. À l’heure du déjeuner, ils se transforment en joggeurs fous qui remontent la rue devant la maison de l’Obs, transpirants, haletants, en vêtements fluo. Entre deux footings, ils cherchent. Car si l’époque a des problèmes, les scientifiques ont des solutions. Dans les labos toulousains s’inventent des robots pour tenir compagnie aux personnes âgées, d’autres pour entretenir les champs de maïs, des implants pour faire entendre les Sourds et des capteurs pour connaître le flux d’une rivière en temps réel. Étrange comme les univers de la science-fiction deviennent réalité sous nos yeux, année après année, sans que personne ne semble particulièrement l’avoir voulu.
Et alors même que la mise en œuvre de toutes ces idées nécessite toujours plus de ressources naturelles, d’usines et d’énergie, tout en ne cessant d’augmenter la quantité de marchandises en circulation, c’est sur l’innovation technologique que mise la prochaine conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP21), organisée en France. Ceux qui créent le désastre – au hasard, Renault, Air France, LVMH ou Suez Environnement, parmi les partenaires officiels de la COP21 – sont missionnés pour résoudre l’équation impossible de la croissance « soutenable ». La politique est engloutie sous la quincaillerie qui prétend sauver le monde et réduire les inégalités sociales et qui, globalement, fait l’inverse tout en se faisant appeler progrès. Mais, autant que ces entreprises prédatrices et leurs profits insolents, ce qui nous met aujourd’hui directement en danger, c’est cette croyance si partagée que la technologie pourrait résoudre le problème par elle-même. La foi dans la promesse sans cesse renouvelée de lendemains qui chantent, malgré les dégâts des étapes précédentes. Nous sommes allés rencontrer les gens derrière ce mirage : ceux qui imaginent les nouvelles trouvailles, celles et ceux qui sont censés les utiliser ou qui triment dans l’ombre pour les fabriquer.
Pour nous, entre deux entretiens, vient la quête de la prise où brancher les ordinateurs portables, ces machines affamées de courant que nous trimballons sans cesse. Comme d’autres, nous cherchons à limiter l’emprise des nouvelles technologies sur nos vies – et nous n’y arrivons qu’à moitié. Raison de plus pour ne pas nous laisser déposséder de nos choix, dans les couloirs des labos toulousains comme au grand spectacle des sommets internationaux. 
À Toulouse, sur les routes du Tarn et jusqu’à Bangalore et San Francisco, nombreux sont les lieux où s’inventent d’autres rapports à la technique, qui pourraient venir casser la morne hégémonie de la technopole." 

Le blog médiapart de la revue



la minuscule galerie et Le Marché Noir ont le plaisir de vous présenter :

"La naissance d'une île" de Raphaël Decoster
 
Du 24 septembre au 28 octobre 
Vernissage "retour de marché"
samedi 26 septembre à 11h

Raphaël Decoster, né en 1988 à Roubaix (France). Artiste plasticien et musicien, il développe son travail autour d'un imaginaire idyllique et décalé. Les frontières entre l'animal, le végétal et le minéral sont brouillées, laissant place à des personnages hybrides ou des paysages mouvants. Souvent imprégnés de narration, sa musique comme son travail de dessin, de gravure, de vidéo ou d'installation, sont étroitement liés au voyage et à la poésie d'une vie quotidienne.
Raphaël vit et travaille à Tournai, Belgique. 
Le site de Raphaël Decoster : http://raphaeldecoster.com/

Cette exposition est présentée dans le cadre du festival Le Marché Noir

* la minuscule galerie :
Depuis 2013, la plus petite galerie du monde (384 cm² avec une hauteur sous plafond de 40cm) vous propose une fois par mois l'exposition d'œuvres de petit format et présente des artistes travaillant dans la démarche du petit, du miniature, du minuscule…

http://laminuscule.blogspot.fr/

http://www.facebook.com/laminuscule.galerie#

la minuscule galerie
Chez Planète Io
7, rue Saint Louis à Rennes
02 99 79 35 14

la minuscule galerie a le plaisir de vous présenter :  

"Baby-sitting" d'Agathe Halais

Appel à projet  

Un jour, je gardais Diane, nous avons dessiné ensemble. J'ai fait son portrait, elle a dessiné son corps. C'était bien. Je veux recommencer !

Si votre enfant a envie de dessiner avec moi alors, un jour, en échange de 1h-1h30 de baby-sitting gratuit .. Mais je garderai le dessin !

Écrivez-moi à cette adresse agatheouchristie (at) yahoo.fr



La règle du jeu : c'est du baby-sitting donc je me déplace chez vous (Rennes et un peu autour), et parent tu en profites pour faire autre chose !
C'est une rencontre donc je ne garde qu'un enfant (5-10 ans) à la fois...



Voir mon travail : agathehalais.blogspot.com
* la minuscule galerie :
Depuis 2013, la plus petite galerie du monde (384 cm² avec une hauteur sous plafond de 40cm) vous propose une fois par mois l'exposition d'œuvres de petit format et présente des artistes travaillant dans la démarche du petit, du miniature, du minuscule…

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Chez Planète Io
7, rue Saint Louis à Rennes
02 99 79 35 14
 


* Jeudi 24 septembre, jeudi 1er octobre et jeudi 08 octobre , à 18h30, à la librairie : lectures à plusieurs voix de la pièce de Nathalie M’Dela-Mounier « Les Désenfantées » (mai 2015, Éditions Taama, L'Oiseau Indigo diffusion)

Alors que de jeunes migrants tentent en vain de rejoindre l’Europe depuis les plages africaines, deux femmes guettent les appels téléphoniques de leurs enfants partis pour un ailleurs qu’elles n’imaginaient pas. L’un tente de rejoindre les islamistes au nord du Mali, l’autre, une jeune fille, a pris la route de la Syrie où les djihadistes recrutent.
Du déni à la colère, au-delà des efforts que ces mères - qui n’ont apparemment rien en commun - font pour le retour de leurs enfants et pour comprendre les causes de leur départ, il y a le refus du déterminisme et du fatalisme, le désir de réaliser un avenir en commun.
Écrit en collaboration avec l’ancienne ministre de la culture du Mali Aminata Dramane Traoré, le texte souligne la nécessité de remonter à la source des évènements qui tissent puis déchirent les vies de femmes et d’hommes refusant d’être les jouets cassés d’un monde chaotique.

http://www.africavivre.com/mali/a-lire/pieces-de-theatre/les-desenfantees-de-nathalie-m-dela-mounier.html


 * Samedi 19 septembre 2015, à 14h00, à la librairie : Yannick Jadot, député européen EELV, vient discuter de son ouvrage « Climat : la guerre de l’ombre - Les citoyens face aux États et aux lobbys » (septembre 2015, Éditions Le Passager Clandestin)

Joliment illustré par Léo Quievreux, didactique et engagé, le livre met l’accent sur les enjeux des négociations climatiques en cours, notamment lors du prochain sommet de Paris début novembre (le COP21), mais il décrit surtout la multitude d’initiatives citoyennes, de la Bretagne au Bangladesh en passant par l’Amazonie, qui se sont multipliées pour trouver des solutions à la crise climatique et à la crise environnementale. « On n'arrête pas la société lorsqu'elle s'empare de son destin », relèvent les auteurs, qui donnent des visages à cet engagement: la Kényane Wangari Maathai, « celle qui plante les arbres »; André Aschieri, maire d'une commune des Alpes-Maritimes dont les cantines sont entièrement passées au bio ; ou encore le Breton Michel Leclercq (à ne pas confondre !), qui est à l’origine du premier parc éolien 100 % citoyen de France.
Certes, les vents contraires – et notamment les intérêts liés à l’exploitation des énergies fossiles – n'ont pas tous cessé de souffler !!

http://www.europarl.europa.eu/meps/fr/96740/Yannick_Jadot_home.html


16ème Rencontres d’Été, 20-21 et 22 août 2015 : Penser L’actuel avec Jean-Loup Amselle.

« Jusque dans les années 1970, le «logiciel» idéologique de la gauche et de l’extrême gauche tournait en effet essentiellement autour du marxisme et de la lutte des classes ; le postmodernisme, la nouvelle philosophie et l’anti-totalitarisme se sont mis après, lentement mais sûrement, à saper les fondements de cette doctrine. Dès lors, sur les décombres du marxisme, pouvait s’élaborer une pensée du fragment empruntant à la fois aux études culturelles, aux études de genre et aux études postcoloniales. Cette découpe d’entailles verticales au sein du corps social a eu pour effet de mettre purement et simplement au rancart, de ringardiser la lutte de classes et les combats syndicaux. L’individu, la culture et le retour à l’origine sont alors devenus les mots d’ordre de notre postmodernité globalisée. »
(Jean-Loup Amselle,  « L’Ethnicisation de la France », Éditions Lignes, août 2011)


--- Jeudi 20 août :
17h, accueil autour d’un thé.
18h, présentation de Jean-Loup Amselle par lui même ! Membre du comité de la revue Lignes, Jean-Loup Amselle est anthropologue, enseignant à l’EHESS, rédacteur en chef des « Cahiers d’études africaines » et auteur d’ouvrages dont vous pouvez consulter la bibliographie via Wikipédia.

-- Vendredi 21 août :

10h30-13h, échanges, débats, prise de risque et de pensée entre participant-e-s et l’invité.

13h, buffet proposé sur place
15h-18h, reprise des discussions.
L'après-midi sera entrecoupée de passages musicaux proposés par la chanteuse lyrique vénézuélienne Maria-Fernanda Ruette, qui interprètera un répertoire de son pays. Estelle Cacheux proposera également des lectures d'extraits de l'oeuvre de Jean-Loup Amselle.
18h, apéritif offert par la librairie.

- Samedi 22 août :
11h, poursuite des discussions et conclusions de ces Rencontres avec l’invité.
13h, apéritif offert par la librairie, possibilité de pique-niquer sur place.

____

Lieu des rencontres :
Maison de quartier de Villejean, 2, rue de Bourgogne, 35000 Rennes (m° Villejean-université).



* Jeudi 02 juillet 2015, à partir de 20h, à la librairie (petite cour extérieure) :  les "Mille et Une Nuits" n°6, en six heures, avec la conteuse Lania
  
La conteuse Lania termine son périple au travers des "Mille et Une Nuits" qu'elle refermera ce jeudi soir au terme d'une lecture de 6 heures.
La lecture/performance de Lania se tenant dans la petite cour extérieure, il est préférable de se munir d'une petite laine !

Comme au jour succède la nuit, Shéhérazade invite "Écoute petite soeur écoute... Sinon viendra le malheur..."
Coeurs esbaudis, aveuglements, coeurs contrariés, enlèvements, déchirements, disparitions, encens, déguisement, prisonniers, dizaine de borgnes, palais de cuivre et… mais l'aube chassant la nuit Shéhérazade interrompt son récit...

* Pensez à réserver au 0299793514


* Jeudi 25 juin 2015, à 18h30, à la librairie : Crisstof Simon présente "Galo ben d'amaen"

"Galo ben d'amaen", paru aux éditions Sibel e siben en 2014, a été imaginé par le linguiste Cristoff Simon comme un véritable guide d'initiation tout à fait accessible au gallo, cette langue romane de la Haute-Bretagne encore en usage dans certains estaminets de la capitale bretonne.
Ce dernier nous entretiendra également de son projet de sortir le Gallo de l'ornière de la désaffection et d'une image de langue minoritaire appauvrie.
La langue gallèse est pourtant passée de patois à langue officielle depuis 2004 en étant reconnu officiellement par la région Bretagne, au même titre que le Breton !
Lors de cette rencontre Cristoff Simon proposera des petits jeux de langue autour du "dou hip e dou hap" (boire et manger)...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gallo


* Jeudi 18 juin 2015, à partir de 17h, à la librairie (petite cour extérieure) : avec Éric Fassin, cycle de réflexions et d'échanges sur les racismes

Nous poursuivons notre cycle de réflexions et d'échanges sur les racismes, entamé depuis le début de l'année avec les venues d'Éric Hazan et de Jean-Loup Amselle notamment, en proposant au sociologue Éric Fassin de débattre de la question.
Il s'agit en effet, selon lui, de "reprendre l’initiative contre les politiques de racialisation" en cours :


http://blogs.mediapart.fr/blog/eric-fassin/230515/manifeste-pour-un-antiracisme-politique


À noter que cette première rencontre avec Éric Fassin a pour objet de débattre à bâtons rompus de la question des racismes aujourd'hui. Elle sera suivie à l'automne d'une nouvelle occasion de discussions avec le sociologue à propos du genre, matière de son ouvrage à paraître.


* Jeudi 11 juin 2015, à 20h30, à la librairie : les "Mille et Une Nuits" n°5, en six dates et six heures, avec la conteuse Lania

La conteuse Lania poursuit son périple à travers les "Mille et Une Nuits".
Comme au jour succède la nuit, Shéhérazade invite, "Écoute petite soeur, écoute... Sinon viendra le malheur..."

Coeurs esbaudis, aveuglements, coeurs contrariés, enlèvements, déchirements, disparitions, encens, déguisement, prisonniers, dizaine de borgnes, palais de cuivre et… mais l'aube chassant la nuit Shéhérazade interrompt son récit...


* Samedi 13 juin 2015, à 14h00, à la librairie : Alain Lacroix présente et discute de son "Ulrike Meinhof 68-76 RFA"

"Ulrike Meinhof 68-76 RFA" (Éditions Poncerq, sept. 2014) fait la tentative d’une reconstitution du parcours d'une militante et retrace une époque.
Ce qu'en écrivent les éditeurs :


"Entre 1968 et 1976, la République fédérale d’Allemagne, sa reconstruction achevée, redevenue la première puissance économique du continent, est secouée par une vague d’attentats terroristes. Le 3 avril 1968, deux grands magasins sont incendiés dans Francfort : l’action marque le début d’une série, bientôt revendiquée par la Rote Armee Fraktion, RAF, Fraction armée rouge. Parmi les têtes pensantes du mouvement : Baader, Meinhof, Ensslin. Pendant plusieurs années, la bande fait trembler la République fédérale ; elle se sert en argent dans les banques ; elle frappe la présence militaire américaine à Heidelberg, à Francfort ; elle fait sauter des locaux de la presse toute puissante, tabloïd et conservatrice. En juillet 1971, une activiste force un barrage et est abattue par la police. Quelques semaines plus tard, un policier est tué au cours d’une fusillade avec des membres de la RAF dans Hambourg…"


http://www.pontcerq.fr/13-juin-2015-soiree-pontcerq-autour…/


* Jeudi 11 juin 2015, à 18h30, à la librairie : présentation et échanges entre lecteurs autour de la nouvelle "Revue du crieur" pour son premier jour de diffusion

>> À NOTER : les fondateurs de la revue viendront à la librairie en octobre présenter  le second numéro.

Mediapart et La Découverte ont réuni leur force et leur image pour créer ensemble une revue d'enquêtes sur les idées et la culture, la Revue du crieur.Notre pari est que les lecteurs n’ont jamais eu autant soif de comprendre et de savoir. Dans un contexte où les événements tragiques s’ajoutent aux impasses politiques, l’exigence de recul et de regard critiques n’a jamais été aussi nécessaire.

Le titre s’imposait comme une évidence : nos logos portent chacun le visage d’un petit crieur public, cette belle figure qui incarne l’esprit démocratique attaché à la presse et au livre. Or nous avons en partage celui qui nous l’a inspiré pour les uns et laissé en héritage pour les autres : François Maspero, disparu le 11 avril 2015.

Libraire, éditeur, écrivain, traducteur, mais aussi animateur ou initiateur de plusieurs revues, son œuvre-vie nous lègue une trace que nous voudrions prolonger, et c’est pourquoi nous dédions à sa mémoire cette première livraison. Indépendance et exigence en étaient les valeurs cardinales, dans le refus des conformismes et des clientélismes, des indifférences et des complaisances.

L’ambition de la Revue du crieur est d’incarner un journalisme d’idées qui conjugue les engagements et les savoir-faire de Mediapart et de La Découverte, pour aborder de manière inédite le monde de la culture, des savoirs et des idées, en France et à l’étranger, dans toute sa diversité – les sciences, la littérature, l’art, le cinéma, le spectacle vivant, etc. – sans exclure ses formes les plus populaires.

Les idées et la culture ne planent pas au-dessus de nos têtes, elles s’incarnent, elles vivent dans des institutions qui ne sont pas à l’abri des enjeux de pouvoir, d’argent, de réseaux et d’une certaine tendance à cultiver l’entre-soi. C’est pour rendre compte de cette réalité que la Revue du crieur publiera des enquêtes et des reportages, sur des sujets les plus variés, mais toujours dans un esprit incisif, quitte à faire vaciller certains magistères…

Trois fois par an, la Revue du Crieur, dont le premier numéro sera disponible le 11 juin, vous proposera donc des papiers informés et approfondis sur des mondes qui se contentent trop souvent de polémiques superficielles quand ils ne cherchent pas avant tout à échapper aux regards critiques.

La Revue du crieur est là pour rappeler que le monde des idées et de la culture se trouve, doit se trouver au cœur de la vie publique démocratique, et qu’à ce titre, il appartient à tous.


* Samedi 30 mai 2015, à 11h30, à la librairie : signature de Gérard Prémel

Malgré notre intérêt mesuré concernant les signatures d'auteur-e-s et autres dédicaces, l'exception n'étant pas la règle, c'est dans la rue, face à la librairie, en fin de marché, que l'étonnant Gérard Prémel, apposera son sceau sur l'une des pages de son dernier récit "L'Été de l'exode" (éditions Diabase, 2015) ... ou pas !


* Jeudi 28 mai 2015, à 18h30, à la librairie : Roberte Tual et Françoise Raynaud lisent "Une rose pour Emily", une courte nouvelle de  William Faulkner 

Roberte Tual et Françoise Raynaud, chorégraphes et danseuses au sein de la compagnie fabrik-345, nous font le plaisir de partager la lecture d'une "Une rose pour Emily", l'une des nouvelles les plus connues de W. Faulkner.

En décrivant les funérailles et la vie de la truculente et revêche Miss Grierson, Faulkner dépeint comme souvent  le temps qui passe et la nostalgie d'un vieux Sud qui disparaît peu à peu.


la minuscule galerie et le Festival Oodaaq ont le plaisir de vous présenter
Benoît Pype
Socle pour goutte d'eau


​
Dans le cadre du Festival Oodaaq
Du 20 au 24 Mai
Vernissage le samedi 23 mai à 19h00

Des gestes simples, collecter, prélever, déposer, soustraire, font partie du vocabulaire plastique de Benoit Pype.
Le minuscule et l’accident s'élèvent à la dignité d’une attention nouvelle. Sa pratique, minutieuse, et sa matière, insignifiante, renversent la perspective et l’idée imaginée du geste artistique.

Le site de Benoît Pype : http://www.benoitpype.net/

La programmation du Festival Oodaaq : http://www.loeildoodaaq.fr/festival.php
Attention cette exposition ne dure que 4 jours !


* la minuscule galerie :
Depuis 2013, la plus petite galerie du monde (384 cm² avec une hauteur sous plafond de 40cm) vous propose une fois par mois l'exposition d'œuvres de petit format et présente des artistes travaillant dans la démarche du petit, du miniature, du minuscule…

http://laminuscule.blogspot.fr/

http://www.facebook.com/laminuscule.galerie#

la minuscule galerie
Chez Planète Io
7, rue Saint Louis à Rennes
06.11.16.75.25



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* Jeudi 21 mai 2015, à 18h30, à la librairie : Gérard Prémel présente son dernier récit, son parcours et ses différentes activités

Nous recevons donc Gérard Premel, sociologue, écrivain, poète et non moins membre éminent de la revue Hopala !, qui s'installe autour d'un thé avec son dernier roman, "L'Été de l'exode" (éditions Diabase, 2015), regard saisissant d'un enfant de 8 ans qui quitte « la banlieue rouge » avec sa mère pour se réfugier à Brest.
Séparée, la mère vit en femme libre, tandis que Pilou fait l’apprentissage du monde des adultes et de l’ailleurs géographique et culturel.


* Mercredi 6 mai  2015, à 18h00, à la librairie : "Les mille et une nuits" n°4, en six dates et six heures avec la conteuse rennaise Lania

Lania (ré)ouvre la porte de la Librairie et raconte une heure des Mille et une Nuits six fois durant l'année, pour, au final, et au mitant de cette année (sa sixième et ultime intervention est prévue pour le jeudi 2 juillet 2015), dérouler quelques uns de ces fameux et souvent inconnus contes Indo-Persans tout le long de la soirée.
Bon an mal an, des bords de mer en montagnes, des filets de pêches en jarres, d'heure en heure, de turbans en nids étranges, de vizirs en barmécides, de marchés en tribunaux, de sultane en sultan, la conteuse filera tranquillement son grand oeuvre. À suivre donc ...


* Jeudi 30 avril 2015, à 17h00, à la librairie : les Éditions Luciférines présentent leur 4ème ouvrage

Barbara Cordier​ créatrice des jeunes Éditions Luciférines​ sera à la librairie pour présenter "Anthologie des Maisons Hantées" accompagnée de ses auteurs, Quentin Foureau et Emmanuel Delporte.
Nous discuterons pour l'occasion du livre, de la création littéraire, de l'édition et du printemps !

http://editionsluciferines.com/


* Mardi 21 avril 2015, à 18h30, à la librairie : rencontre et lecture avec deux auteurs argentins

C'est à nouveau (voir : °) au travers du livre, une de ses finalement assez nombreuses activités, que l'association Travesias s'invite à la librairie accompagnée de deux écrivains argentins en résidence en Bretagne : Washington Cucurto et Pedro Mairal.
Des poèmes et autres récits des récentes parutions des éditions La casa de cartón, chapeau éditorial du projet Travesias, seront bien évidemment lus par leurs auteurs pour l'occasion !

Autodidacte, Washington Cucurto est métis quechua, il appartient à la classe ouvrière.Ses poèmes et narrations se déroulent dans les milieux populaires. En 2002 il fonde Eloísa Cartonera, première maison d’édition cartonnière, dont les livres, imprimés à la main et aux couvertures en carton, sont fabriqués par los cartoneros. Ces derniers, en très grand nombre depuis la crise économique de 2001, travaillent la nuit pour récupérer et trier les déchets dans la rue, afin de vendre les matières réutilisables aux usines de recyclage. Son dernier livre, "Les aventures du Dieu Maïs" vient d’être édité au début de ce mois par la maison d’édition le Nouvel Attila.
Romancier et poète argentin d’origine bretonne (son arrière grand père était de Ploermel), Pedro Mairal anime une émission télévisuelle sur le livre en 2011, écrit dans le journal hebdomadaire Perfil de 2008 à 2013 et anime régulièrement des ateliers d’écriture à Buenos Aires. Ses livres sont traduits et édités dans plusieurs pays d’Europe. Il publie plusieurs ouvrages en français dont le dernier, "El grande SurubiI", paru en 2013 aux éditions Les Rêveurs, et illustré des saisissants dessins de Jorge Gonzalez.


http://es.wikipedia.org/wiki/Washington_Cucurto

http://es.wikipedia.org/wiki/Pedro_Mairal

http://www.travesias.fr/


la minuscule galerie a le plaisir de vous présenter : Maxime Cuscute


Circulez y a rien à voir !


Du 9 avril au 14 mai


* la minuscule galerie :
Depuis 2013, la plus petite galerie du monde (384 cm² avec une hauteur sous plafond de 40cm) vous propose une fois par mois l'exposition d'œuvres de petit format et présente des artistes travaillant dans la démarche du petit, du miniature, du minuscule…

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* Jeudi 26 mars 2015, à 18h00, à l'Université Rennes 2 : rencontre avec le sociologue Nicolas Jounin et trois de ses étudiants autour de son livre "Voyage de classes"   

"Voyage de classes. Des étudiants de Seine-Saint-Denis enquêtent dans les beaux quartiers", de Nicolas Jounin, paru aux Éditions La Découverte en octobre 2014 :

"Une demi-heure de métro sépare les quartiers parmi les plus pauvres de France de ses zones les plus riches. Partis de Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris, une centaine d'étudiants ont enquêté sur trois quartiers bourgeois du VIIIe arrondissement de la capitale. Pour s'initier à la démarche sociologique, ils ont dû se familiariser avec un monde nouveau et étrange, dont les indigènes présentent des coutumes et préoccupations insolites.
Boire un café dans un palace pour observer ce qui s'y passe (et être traité comme un client illégitime), stationner dans les boutiques de luxe pour décrire leur organisation (et se faire mettre dehors), apprendre à manger un mille-feuilles à 14 euros avec des « bourgeoises », approcher des institutions prestigieuses où les femmes n'ont pas le droit de vote, se faire expliquer le Bottin mondain et l'arrangement des mariages, interviewer dans son hôtel particulier un grand dirigeant qui « fait partie de ces familles qui ont des châteaux un peu partout » : ce sont quelques-unes des expériences que ces étudiants du 93 ont vécues. En même temps qu'il leur a fallu dompter l'exotisme pour bien comprendre le milieu dans lequel ils pénétraient, ils ont dû encaisser l'humiliation des multiples rappels à l'ordre social que suscitait leur démarche.
Des premières incursions anonymes et timides jusqu'aux face-à face sans échappatoire, ce livre raconte de manière crue et joyeuse les batailles livrées pour mieux connaître un monde social dominant. L'enjeu : renverser l'habitude qui veut que ce soit « ceux d'en haut » qui inspectent l'existence de « ceux d'en bas »."

 http://www2.univ-paris8.fr/sociologie/?p=6432


*Vendredi 20 mars 2015, à 17h00,  à la librairie : Juliette Mouquet, poétesse, écrivaine, chanteuse

Dans le cadre du 17ème printemps de la poésie et des poètes, Juliette Mouquet​ animera un atelier d'écriture en rapport avec le thème de cette année, "L'insurrection poétique".
La poésie vagabonde sera bien présente et bien traitée par la voyageuse Juliette Mouquet qui finira son set en chanson avec une lecture musicale..

http://www.juliettemouquet.com/


* Samedi 14 et dimanche 15 mars 2015 : Festival Rue des livres #8

La librairie tiendra stand au festival avec la présence d'Henri Dénes ("La femme errante et les randonneurs", Yellow Concept, 2013), Mary Rissel ("Cléo la rature", Edilivre, 2012), Pascale Le Mouël ("Un voile sur ma vie", Edilivre, 2013) et Alain Gorius ("D'une famille, l'autre", éditions du Petit Pavé, 2013).


* Jeudi 5 mars 2015, à 18h00, à la librairie : "Les mille et une nuits" n°3, en six dates et six heures avec la conteuse Lania

Lania (ré)ouvre la porte de la Librairie et raconte une heure des Mille et une Nuits six fois durant l'année, pour, au final, et au mitant de cette année  (sa sixième et ultime intervention est prévue pour le jeudi 2 juillet 2015), dérouler quelques uns de ces fameux et souvent inconnus contes Indo-Persans tout le long de la soirée.
Bon an mal an, des bords de mer en montagnes, des filets de pêches en jarres, d'heure en heure, de turbans en nids étranges, de vizirs en barmécides, de marchés en tribunaux, de sultane en sultan, la conteuse filera tranquillement son grand oeuvre. À suivre donc ... 


* Samedi 28 fevrier 2015, à 16h00, à la librairie : Virginie Gautier lis son dernier livre "Les Yeux fermés, les yeux ouverts"

Francesca Woodman appartient à la légende de la photographie. Née en 1958 à Denver, elle commence à prendre des photographies à l’âge de treize ans. Elle se suicide à vingt-deux ans et laisse derrière elle une œuvre dense, qui continue à influencer de nombreux photographes contemporains.
Ses photographies ont nourri l’écriture des « Les Yeux fermés, les yeux ouverts ».
« Les Yeux fermés, les yeux ouverts » publié aux éditions du Chemin de fer ne mars 2014 est un roman sur une jeune fille en marge de la société qui cherche à se fondre dans le monde à tout prix. Pour illustrer et servir de base à son roman, l'auteurE a choisi des photographies de Francesca Woodman, une jeune photographe américaine tourmentée, pilier de la photographie de son époque.
Virginie Gautier s’attache à suivre les pas d’une jeune femme en rupture avec la société. Alors qu’elle s’arrête dans un village où elle cherche un endroit pour la nuit, un ouvrier, R, lui propose de l’accompagner et lui offre un havre où faire halte et se reposer quelque temps…
Comme dans « Les Zones ignorées » (Éditions du Chemin de Fer , 2010), l’écriture sensible et précise de Virginie Gautier s’empare d’un personnage en marge, qui trouve dans l’errance un moyen de se dissoudre, de se fondre dans le paysage.


http://virginiegautier.flavors.me/

  
* Mercredi 4 mars 2015, à 18h00, à la Maison Internationale de Rennes (7 quai Chateaubriand) ; débat avec Geneviève Fraisse à propos de son dernier ouvrage : "Les excès du genre"

La philosophe Geneviève Fraisse présente et vient débattre de son dernier livre "Les exces du genre-Concept, image, nudité", paru en aout 2014 aux Éditions Lignes​ dont voici un extrait tout à fait éclairant :

« Car l’excès est inhérent à la pensée de la sexuation du monde et à la pratique de l’égalité  des sexes. Le féminisme est par lui-même excessif, pour deux raisons simples : il parles des sexualités, il combat les inégalités. Il fait donc face à deux tabous, rien ne sert de le nier. »


http://www.editions-lignes.com/GENEVIEVE-FRAISSE-LES-EXCES-DU-GENRE.html

http://www.lieux-dits.eu/Tourne%20la%…/genevieve_fraisse.htm


* Mardi 3 mars 2015, à  17h, au 1675 (44, rue Legraverend, Rennes) : Kristin Ross présente et débat de son dernier livre : "L'imaginaire de la Commune" 

Les travaux de Kristin Ross, qui font dates aujourd'hui, ont notamment porté sur les mouvements sociaux et culturels en France depuis les années 50.
Nous souhaitons débattre avec elle de deux évènements révolutionnaires français sur lesquels elle a particulièrement insisté dans son travail de chercheuse : mai 1968 et La Commune de Paris.
À propos de mai 1968 elle a écrit, à rebours de cette falsification de la mémoire collective encore en vogue, un ouvrage de premier ordre : "Mai 1968 et ses vies ultérieures" paru aux Éditions Complexe en 2005.
Quant à son dernier livre "L'imaginaire de la Commune" (2014) voici ce qu'en dit la quatrième de couv' des éditions La Fabrique :

"William Morris, Élisée Reclus, Pierre Kropotkine : ce ne sont pas les premiers noms qui viennent à l’esprit s’agissant de la Commune de Paris. S’ils tiennent dans ce livre un rôle important, c’est que pour Kristin Ross, la Commune déborde l’espace-temps qui lui est habituellement attribué, les 72 jours écoulés et les fortifications sur lesquelles elle a combattu. L’Imaginaire signifie que cet événement révolutionnaire n’est pas seulement international mais qu’il s’étend bien au-delà du domaine de la politique, vers l’art, la littérature, l’éducation, la relation au travail. Ce n’est pas un hasard si les trois personnages principaux du livre sont un poète-artiste, un géographe et un scientifique-anarchiste russe : la Commune n’est pas un simple épisode de la grande fable républicaine, c’est un monde nouveau qui s’invente pendant ces brèves semaines, un monde qui n’a pas fini de hanter les uns et d’inspirer les autres."

* Nous sommes pour la première fois chaleureusement accueilli par le 1675

http://www.lafabrique.fr/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kristin_Ross

http://revuesshs.u-bourgogne.fr/dissidences/document.php?id=381









la minuscule galerie a le plaisir de vous présenter

Rose-Marie Crespin
Au dehors


détail de "Au dehors" 
2cm X 1,5 cm (dim du détail) Nouage de Fils de coton et polyester 2014- 2015

​Du 26 Février au 2 Avril
vernissage le jeudi 26 Février à 18h30

 "Le plus beau, c'est que je vois et j'entends les oiseaux pendant la promenade dans la cour: tout un peuple de moineaux insolents, qui font parfois un tel raffut que je m'étonne qu'aucun garde zélé n'y mette le "holà"..."
Extrait des "Lettres de Rosa Luxemburg", prison de Wronke (Pologne) le 12 mai 1917


Le site de Rose-Marie Crespin : http://rosemariecrespin.wix.com/rm

* la minuscule galerie :
Depuis 2013, la plus petite galerie du monde (384 cm² avec une hauteur sous plafond de 40cm) vous propose une fois par mois l'exposition d'œuvres de petit format et présente des artistes travaillant dans la démarche du petit, du miniature, du minuscule…

http://laminuscule.blogspot.fr/

* Du 02 au 31 mars 2015 : Valérie Ghévart​ et les éditions La Centaurée

Tout au long du mois de mars, nous recevons la photographe Valérie Ghévart​ et les éditions La Centaurée qui vont disséminer leurs différents travaux en large et en travers de la librairie.
Valérie Ghévart créée des livres avec et pour les enfants afin dit-elle de « ramener les enfants en difficulté vers le livre et la lecture via la création de leur propre photo-reportage ».

http://editions-lacentauree.fr/


* Jeudi 26 fevrier 2015, à 18h30, à la librairie : Mathilde Pilon poétesse et photographe présente son livre-image "Femmes animales"

De détours voyageurs, en rencontres et bricolages créatifs Mathilde Pilon créée des images qu'elle annote en prose poétique ou, ne serait-ce plutôt l'inverse ?!
Dans tous les cas, "Femmes animales" est bien un livre de photographies et de poésies, tiré des presses des jeunes édtions nantaise Amalthée à l'automne 2014.
Un éventail de portraits de femmes dont voici un extrait, sans image :

« Souffle furtif sur le corps inanimé,
Amoché, abattu, atrophié.
Le corps aux mille et une histoires
A autant de cicatrices et d’épopées
À raconter aux amants des nuits oubliée. »


http://editions-amalthee.com/article.php?sid=3178#tab4


* Jeudi 05 fevrier 2015, à 18h30, à la librairie : discussions autour du livre "Ouest-France et la question coloniale, 1945-1962"..

Autour de l'ouvrage "Ouest-France et la question coloniale 1945-1962", paru aux Éditions Goater en octobre 2014.
L'auteur, Jacques Thouroude, également professeur de lettres, en fera la présentation accompagné de Joseph Poucineau, animateur à l'association Acrimed, qui ouvrira le débat vers une critique plus générale des médias.
Voici la quatrième de couverture :

"Ouest-France et la question coloniale est le fruit d'un long travail de recherche de Jacques Thouroude. Au moment où l'on célèbre les 70 ans de la libération et du quotidien Ouest-France, il est utile de plonger dans son histoire.
Cette étude se propose d'analyser, de manière exhaustive, comment le premier quotidien régional français, de tendance démocrate chrétienne, aborda dans ses colonnes la question coloniale au cours de ces deux décennies. Fut-il fidèle à la devise : Justice et liberté ? Se fit-il le porteur ou se démarqua-t-il de l'idéologie coloniale qui imprégnait la société française ? Joua-t-il pleinement son rôle d'information ?"

http://www.acrimed.org/


* Lundi 02 fevrier 2015, à 18h45, à Sciences Po Rennes (104 boulevard de la duchesse Anne, 35700 Rennes) : conférence d'Eric Hazan 

En ce début d'année 2015, Ysegoria Sciences Po Rennes reprend du service.

Nous avons donc le plaisir de vous convier à la conférence de Éric Hazan qui se tiendra à Sciences Po Rennes, en amphithéâtre Erasme à 18h45 le lundi 2 février. Cette conférence se tiendra en partenariat avec la Librairie Planète Io.

Écrivain et fondateur des éditions La Fabrique, Éric Hazan évoquera durant cette conférence son ouvrage « Un État commun. Entre le Jourdain et la mer » (écrit en collaboration avec le cinéaste israélien Eyal Sivan, éditions La Fabrique, 2012) dans lequel il défend l’idée d’un état unique accueillant israéliens et palestiniens.

http://www.lafabrique.fr/catalogue.php?idArt=675 

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Hazan


* Jeud 29 janvier 2015, à partir de 17h30, au bistrot-restaurant "Le Knock" (48, rue de St Brieuc, Rennes) : discussions avec l'anthropologue Jean-Loup Amselle autour de son ouvrage  "Les nouveaux rouges-bruns : le racisme qui vient"(éditions Lignes, octobre 2014)

"Comment décrire et penser le phénomène, aussi violent que symptomatique de notre époque, du passage d’un certain nombre d’intellectuels, agitateurs, journalistes de l’extrême gauche vers l’extrême droite ? C’est à quoi s’emploie Jean-Loup Amselle, qui, dans ce livre, actualise un tableau consternant dont Dieudonné et Soral ne sont que les noms les plus connus, et pense ce processus en ethnologue. Posant avec perspicacité cette question : qu’est-ce qu’un tel processus doit au regain de mode du primitivisme dû aux études post-coloniales ?"

À propos de l'ouvrage "LES NOUVEAUX ROUGES BRUNS", point de vue et revue de presse des éditions Lignes


la minuscule galerie a le plaisir de vous présenter

Garde-Robe
de 
Sandrine Péron
 du 16 Janvier au 20 Février
Vernissage le vendredi 16 Janvier à 18h30


Le site de Sandrine Péron :
 
 
* la minuscule galerie : depuis 2013, la plus petite galerie du monde (384 cm² avec une hauteur sous plafond de 40cm) vous propose une fois par mois l'exposition d'œuvres de petit format et présente des artistes travaillant dans la démarche du petit, du miniature, du minuscule…