Samedi 21 décembre 2019, à la librairie, à partir de 11h : Eugène Durif
« Il était une fois ou bien deux fois plutôt qu’une
Il était une fois ou bien plusieurs »

Enfants sortez vos parents ! Toute la journée avec Eugène Durif et ses amiEs, comédienNNEs, circassieNNEs, musicienNEs… En route mauvaise troupe !!
Eugène Durif, homme de théâtre et de poésie, vient ENFIN présenter et lire ce conte pour enfants et autres êtres humains : « Carnival, le rêve d’un ogre ridicule » (éditions Tohu-Bohu, novembre 2019).
Un livre-disque superbement enluminé par le peintre Kiki Picasso, écrit par le même Durif et joué par Le Cirque-Electrique band. 
De la musique mécanique, un conte désuet et pastel, une note de peinture. Une fête foraine pixel. Un hymne aux saltimbanques.
Spectacle dans les bacs, nOw, au cirque électrique du 30 novembre au 23 décembre !

la minuscule galerie a le plaisir de vous présenter :

Partir...
de 
Agathe Halais
 

du 11 décembre au 15 janvier


la minuscule galerie chez Planète Io
7, rue Saint Louis à Rennes
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Jeudi 19 décembre 2019, à la librairie, à 18h30 : Roland Michon

Éditée aux éditions Locus Solus cette année la bande dessinée, "Brigande !, Marion du Faouët, vie, amours et mort,"  de Roland Michon et Laetitia Rouxel revient sur la vie mouvementée d'une femme révoltée hors normes.
Au XVIIIe siècles, du côté du Faouët, Marie-Louise Tromel à 23 ans devient bandit de grand chemin sous le nom de Marion du Faouêt. La Brigande a dirigé une bande qui a compté jusqu’à une cinquantaine d’hommes. On détrousse sans violence pour donner aux pauvres : 
"C’est pour ça que je parle d’elle comme d’un bandit social, explique Roland Michon. On la surnommait "finefont", ça veut dire la dissipée en breton." 
Un rêve de scénariste que cette Marion : une femme rebelle, amoureuse récidiviste, mère, bienfaitrice. 
"On a d’elle une biographie "mitée", ajoute Roland Michon, on connaît les actes de son procès, mais les trous de son histoire laissent la place au romanesque." 

>Teaser de la BD

Samedi 07 décembre 2019, à l'intérieur et à l'extérieur de la librairie, entre 11h et 15h : Yoann Boucrimel

C’est dans la rue, à coté, à l’intérieur ou en face de la librairie, son presque deux mètres juché sur un escabeau, que Yoann Bocrimel dira sa poésie. 
C’est que la cité, ses rues, ses odeurs de goudron sont une affaire intime pour le crieur !
Yoann Bocrimel vient de caser au tout début de l’été aux éditions Hedna ses mots qui fusent dans un recueil "Des os, censure et débordement". 

Un livre de poésies qu’il veut comme « une bouteille de colère affinée vingt ans, servie dans un verre de tristesse, me brûle pour, la première fois la gorge, ils voulaient m’étouffer dans ma fierté, ma haine, ma peur, je serai impudique, triste et révolté, je serai bavard ».

Jeudi 05 décembre 2019, librairie Planète Io, 18h : François Asselinier


L’écrivain et critique François Asselinier revient discuter de son livre « Pour saluer Charles Baudelaire et Charles Asselineau », paru en 2017 aux éditions Abraxas-Libris (Bécherel, 35), et c’est l’occasion merveilleuse d’entendre à nouveau la voix du "whaler" comme le surnommait l’auteur de Billy Budd.
Charles Asselineau était l’ami, l’éditeur et le critique du grand poète. 
François Asselinier est également bibliophile averti et laudateur baudelairien émérite. 
Le livre est tout à fait documenté sur l’oeuvre et la vie du chasseur de baleine, mais il révèle également un emballement pour la littérature, la langue et une tendresse jamais démentie de Francois Asselinier pour Charles Baudelaire.


Mercredi 27 novembre 2019, Rennes 2, 18h : Frédéric Lordon


Nous recevons Frédéric Lordon qui vient discuter de son dernier ouvrage « Vivre sans ? Autorité, instituions, économie… » paru aux éditions La Fabrique en octobre de cette année :

« Peut-on se passer de gouvernement, de justice, de lois et de tout ce qui veille à les appliquer ? Peut-on déserter l’économie, le travail, abolir la monnaie ? Peut-on se rendre, en somme, « ingouvernables », et vivre sans institutions qui ordonnent le collectif ? Alors que l’échec différé des expériences révolutionnaires et des tentatives réformistes laisse une grande partie de la gauche paralysée, que nos vies semblent plus que jamais saturées d’État et de capital, l’idée a le mérite de prendre la mesure de l’époque. Et son succès grandissant dans les cortèges de la jeunesse indique assez sa puissance d’attraction. Reste à vérifier si elle peut désigner une politique. Tel est le lieu du débat pour Frédéric Lordon qui entreprend, dans cette discussion, de mettre à jour les soubassements philosophiques des discours et de l’imaginaire du « vivre sans ». Il identifie ce faisant chez Deleuze, Rancière ou Badiou, les éléments d’une atmosphère intellectuelle propice à cet imaginaire, où la politique se fait rare, singulière, se cristallise dans le devenir ou dans l’Événement, devient affaire de « virtuoses » – empruntant des voies parallèles (éthique, esthétique) pour, finalement, échapper à la politique. Une « anti-politique », donc, dont on trouve l’expression la plus achevée dans la philosophie de la destitution d’Agamben, objet d’un long développement qui est aussi pour Lordon l’occasion de redéployer sa lecture de Spinoza. Pour Agamben, destituer n’est pas seulement abattre un pouvoir, c’est faire en sorte que rien ne prenne sa place… et donc que la puissance de la multitude se retienne. Impossible, répond Lordon : « la puissance de la multitude s’exerce nécessairement » et affecte les parties qui la composent. Parvenu à ce point de désaccord théorique, c’est tout l’horizon politique associé au « vivre sans », avec ses expérimentations concrètes, qui sont discutées. Un collectif peut-il se passer d’institutions ? Pas si on entend sous ce terme « toute manifestation de la puissance de la multitude ». La ZAD n’est-elle pas, sous cet aspect, une institution, avec ses normes, ses manières, sa justice ? Dès lors son existence ne donne pas tant la formule d’une « vie sans » que celle d’un gouvernement commun des conduites dictées par des affects joyeux – une forme de vie, soit une certaine configuration des institutions. Pour Lordon, au risque de malmener quelques illusions, c’est encore là la meilleure alternative à l’État du capital et à sa police. »



Vendredi 15 novembre 2019, à la librairie, à partir de 18h30 : Floréal M. Roméro

Avec « Agir ici et maintenant » (éditions Du Commun, octobre 2019), Floréal M. Roméro dresse le portrait du fondateur de l’écologie sociale et du municipalisme libertaire. Il retrace son histoire, son cheminement critique et politique. De l’Espagne au Rojava, en passant par le Chiapas, l’auteur propose, à partir d’exemples concrets, des manières d’élaborer la convergence des luttes et des alternatives pour faire germer un nouvel imaginaire comme puissance anonyme et collective.
Essai autant que manifeste, ce livre est une analyse personnelle et singulière de la pensée de Bookchin qui trouve une résonance bien au-delà de l’expérience de l’auteur. Il apporte des conseils pratiques pour sortir du capitalisme et ne pas se résigner face à l’effondrement qui vient.

Floréal M. Roméro viendra en discuter avec son éditeur Du Commun..


Mercredi 13 novembre 2019, à la librairie, à 18h30 : Mathias Poirier


Enseignant la pédagogie Freinet, Mathias Poirier détricote au cours de lecture-discussion les pensées d’auteurs qui lui sont chers. Ce fut le cas l’année dernière avec Spinoza.
Aujourd’hui, c’est autour du dernier livre de Frédéric Lordon « Vivre sans ? » (La fabrique, 2019) qu’il souhaite travailler et créer l’occasion selon lui de s'approprier une pensée qui fait dialoguer la ZAD et Spinoza.



Vendredi 08 novembre 2019, à la librairie, à partir de 18h : Marc Faysse



Avec « La communale » paru aux éditions Du Commun en avril 2019,  Marc Faysse via le regard sincère et un brin distant de son narrateur Achille signe un premier récit enthousiaste de sa période rennaise. On suit les parcours d’un groupe d’amis soudés par la militance et la joie de vivre en commun. 
Nous reviendrons notamment lors de cette rencontre sur la notion de militant avec un interlocuteur "connoisseur" des éditions Pontcerq..


Jeudi 07 novembre 2019, à la librairie, à partir de 18h : Jacques Lancier

Écrit à plusieurs mains, « Gilets jaunes, jacquerie ou révolution » traite bien évidement du large et profond mouvement social en cours.
Scénario de l’essence en 2018 : une jacquerie comme en 1548 ? Une révolution comme en 1789 ? Ou bien encore, pourquoi pas, la convocation des États généraux sans la Révolution ?
Jacques Lancier l’un des contributeurs, avec notamment le très juste Alain Lipietz, revient sur son article ("Gilets Jaunes, une lutte ouvrière décapante") et en discute avec vous.

Mardi 29 octobre 2019, librairie Planète Io, 18h: Anne Madelain


Nous accueillons avec grand intérêt, Anne Madelain chercheure associée au Centre d’études des mondes russe, caucasien et centre-européen, une habituée des mondes balkaniques qui vient nous présenter son dernier livre : « L’expérience française des Balkans, 1989-1999 » paru aux Presses Universitaire François Rabelais en juin 2019.
À l’origine de cet ouvrage, il y a le constat que les transformations et les événements qui ont traversé cette partie de l’Europe au début de la décennie 1990 ont formé un moment particulier d’opacité et de stupeur, que les lectures et les analyses postérieures n’ont pas entièrement dissipé.

Dans les années 1990, les « Balkans » réapparaissent sur la carte mentale des Européens comme un problème plus que comme une réalité géographique. La désintégration sanglante de la Yougoslavie suivant la découverte des difficultés du postcommunisme, en particulier en Roumanie, ont provoqué débats et mobilisations protéiformes dans la société française. Ce sont ces moments militants que ce livre explore, en les reliant à une histoire plus longue des relations franco-balkaniques afin de saisir la mutation d’expérience de cette fin du XXe siècle.


Jeudi 24 octobre 2019, librairie Planète Io, 18h : Christian Lemoenne

Reprise de la discussion amorcée avant les vacances avec Christian Lemoenne, professeur de communication à Rennes 2 sous l’angle cette fois-ci de la manipulation de masse.
Nous continuons donc à décrypter ce catastrophisme qui irrigue la société, cette tentation du pire, de ceux qui pensent vivre les temps de la fin ou qui envisagent désormais le monde comme une farce sinistre, une défaite prévisible, une barbarie généralisée...

Vendredi 04 octobre 2019, librairie Planète Io, à partir de 18h : Jean-Claude Leroy


"Guerre contre guerre
pierre contre pierre
feu contre feu
la mort te renouvelle
l'autre te prend ta place
un témoin parle pour toi
des héros sont arrimés à la proue..."
Jean-Claude Leroy est un écrivain français vivant à Rennes, photographe de formation, libraire itinérant, auxiliaire de vie, manœuvre intérimaire, éditeur, il a publié des poèmes, des nouvelles et des articles dans diverses revues.
Ses longs séjours en Inde et en Égypte ont nourri certains de ses écrits.
Au sein de l’association Les Amis de L’Éther Vague (1998-2007), il fut coresponsable, avec Roger Roques, des éditions L’Éther Vague.
Depuis 1996, il anime Tiens, « revue locale d’expression universelle » devenue à partir de 2009 le site Tiens, etc

Jeudi 03 octobre 2019, librairie Planète Io, 18h : revue La Grenouille À Grande Bouche

Réunion-nous avec la revue La Grenouille À Grande Bouche, au contenu autant social que culinaire, et qui vient nous présenter son projet et, on espère bien, son numéro 4...


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Boîte à Couleurs
de
Maya Mémin


Du 18 septembre au 23 octobre
Vernissage aura lieu le 
mercredi 25 septembre à 18h30
Exposition dans le cadre du festival Le Marché Noir

Le site de Maya Mémin : http://maya-memin.com/


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35000 Rennes

Samedi 28 septembre 2019, mail François Mitterand Rennes, de 11h à 18h : festival le Village des possibles

Au contraire de certains journalistes, politiques, industriels ou fonctionnaires nous ne doutons pas une seconde des causes de la disparition des insectes, des espèces, des biotopes, voire d'écosystèmes, et même si nous ne partageons pas forcément les analyses politiques d'une partie des écologistes nous participerons avec des convictions et avec des livres Au village des possibles à Rennes.

> le Village des possibles 

Mercredi 25 septembre 2019, librairie Planète Io, 20h30 : Morgane Rey et la Cie Erébé Kouliballets

Dans le cadre de leur programmation « Buvons l’automne » la compagnie rennaise de danse africaine et contemporaine propose une soirée furieusement poétique à la librairie. On y lira sûrement, dansera peut-être et s’il l’on en croit leur bureau d’information, vous allez sillonner de larges vallées, survoler les gorges automnales, pénétrer le circuit des veines alanguies, accomplir un voyage touchant qui ouvre les portes d'un royaume étonnant !
Des textes seront lus par le comédien Philippe Robert et les poètes Louis Dugas, Jérôme Crepel, Morgane Rey et Anne Sophie Guillaume.

Jeudi 12 septembre 2019, librairie, 18h : Erwan Grall

Parkinson, à 42 ans, la vie bouleversée ! « La solitude du mouvement » (éditions Publibook, 2019) est une confession à cœur ouvert, sans concession et sans fard. Un témoignage saisissant écrit dans un style léger et humoristique permettant de dédramatiser une situation pour le moins traumatisante.
Erwan Grall se met à nu dans un récit aussi poétique qu'authentique.

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Porte à porte
de
Agathe Halais


du 4 juillet au 5 septembre 2019
vernissage le jeudi 4 juillet à 19h00


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Jeudi 27 juin 2019, librairie Planète Io, 18h : Zab

En février 2011, une bande de gamins de Deera, ville située au sud-est de la Syrie, taguent « Ton tour arrive docteur ». Ils sont arrêtés et torturés par les forces de Bachar El Assad. Cette histoire marque le début d’un mouvement populaire contre le régime et le début de cette bande dessinée.
Avec ce roman graphique paru en mai 2019 aux éditions Y.I.L., Zab s’attache à retracer les débuts de la révolution syrienne à travers deux activistes emblématiques: Ghiyath Matar et Yahya Shurbaji. Ces derniers  font partie d’un groupe de militants, la Daraya Youth,créée dès 1998 et connue pour ses convictions non violentes et ses actions civiques. Ils sont à l’origine de l’organisation de manifestations en mars 2011 à Daraya, à une dizaine de kilomètres de Damas, également à la pointe du soulèvement populaire syrien . 
Durant cette rencontre, Zab nous présentera sa bd et son travail avec l’association «  Tous pour la Syrie  » qui nous éclairera sur la situation actuelle en Syrie .




Mercredi 29 mai 2019, librairie Planète Io, 18h : Camille Prunet & Florent Perrier

Avec « Penser l’hybridation - Art et biotechnologie » (éditions de l’Harmattan, 2018) dont voici la quatrième de couverture, Camille Prunet, enseignante à l’université de Toulouse, s’attache à retracer et mettre en perspective ce qu’on a pu appeler le bio-art :

"Depuis les années 1990, de plus en plus d'artistes se tournent vers la manipulation et l'incorporation aux oeuvres de matériaux vivants. A travers l'expérience sensible, ils nous invitent à explorer un univers microscopique qui nous est inaccessible au quotidien. Leurs travaux héritent des recherches artistiques des années 1960-70, des imaginaires de la science-fiction, mais aussi des avancées plus récentes en matière de biotechnologie, comme des courants de pensée tels que le post-humanisme."

Elle sera donc à la librairie pour en discuter, accompagnée de Florent Perrier, enseignant en esthétique et théorie de l'art à Rennes 2, et nnotamment cerner un peu plus la question de l'hybridation des pratiques (scientifiques et artistiques), des matériaux (matière vivante et objet inerte) et des technologies convoquées par les artistes contemporains.  


Jeudi 23 mai 2019, librairie Planète Io, 18h : éditions Pontcerq

Nous recevons toujours avec intérêt et amitié les éditions Pontcerq qui présentent et viennent discuter, en compagnie de leurs auteurs, de leurs dernières et fraîches parutions :

– « Nautilus en bouteille »(23 mai 2019), en présence de l’auteur, Jean-Michel Gouvard.
– « L’Apocoloquintose de l’empereur Claude » (23 mai 2019), de Sénèque, traduit par JJ Rousseau (de l’empereur Claude), pamphlet faisant suite à l’élimination physique d’un prince.
– « La Traversée » (2016) de/avec Gérard Hamon…

http://www.pontcerq.fr/

Vendredi 26 avril 2019, librairie Planète Io, 18h: Christian Lemoenne

Discutons en deux temps (le 26 avril et le 17 mai) avec Christian Lemoenne, professeur de communication à Rennes 2 de la tentation du pire, du catastrophisme ambiant, de ceux qui pensent vivre les temps de la fin ou qui envisagent désormais le monde (le leur ?) comme une farce sinistre, une défaite prévisible, une barbarie généralisée...
 

Nous nous appuierons sur trois livres:

-"Le Mal qui vient" (éditions du Cerf, 2018) de Pierre-Henri Castel
-"Une autre fin du monde est possible - Vivre l'effondrement (et pas seulement y survivre)" (éditions du Seuil, 2018) dont l’un des co-auteur est Pablo Servigne
-"Les Premiers jours de l’inhumanité - Karl Klaus et la guerre" (éditions Hors-d’atteinte, 2019) de Jacques Bouveresse.

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Wild Mint
de
Sarah Lück
 

Du 19 avril au 24 mai 2019
Vernissage le vendredi 19 avril à 19h00

Le site de Sarah Lück : http://base.ddab.org/sarah-luck



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Jeudi 25 avril 2019, librairie Planète Io, 18h: Edouard Ladune
 

Suite à la soirée du 15 novembre autour de "l’Habitat" (partagé, mobile, pour tous…), nous projetons une nouvelle rencontre avec Edouard Ladune, jeune architecte rennais.
Ce dernier souhaite débuter les discussions à partir d’une maquette d’architecture de son choix et du livre de Mona Chollet "Chez soi - Une odyssée de l’espace domestique" (éditions La Découverte, 2015).
Réfléchir en somme sur le vivre-ensemble au sein d’un foyer ou comme le suggère Mona Chollet "penser le domicile dans sa dimension politique »..



Samedi 6 avril 2019, librairie Planète Io, 18h: Christian Prigent

Nous recevons avec plaisir Christian Prigent, auteur d’une oeuvre foisonnante tapant dans tous les genres de la littérature, et toujours sous le sceau d’une exigence inquiète à produire du changement.
"L’escripteur", géant pour certainEs, vient nous présenter son dernier livre "Poésie sur place" paru aux Presses du Réel le mois dernier, recueil de transcriptions de "partitions" composées pour des lectures-performances publiques. Un CD est joint au livre, comprenant la lecture par l'auteur, seul ou accompagné de l'actrice Vanda Benes, de la totalité des textes.

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Icy assemblent la ripvière de la Villaigne et Isle
de
Gwenn Merel


Du 7 mars au 11 avril
Vernissage jeudi 7 mars à 19h00



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Jeudi 28 mars 2019, librairie Planète Io, 18h: Yves Missaire

Yves Missaire, peintre, chantre de l’art sous toutes se formes, quasi passeur de culture populaire, nous présente cette fois-ci sa visite à Pont Aven en vidéo et en discussions qu’on espère passionnantes.




Samedi et dimanche 23 et 24 mars 2019, salle de sport des Gayeulles, de 10h à 18h: 12ème festival Rue des Livres 

Nous serons à nouveau présent cette année au sympathique salon du livre du quartier de Maurepas avec des auteurEs rennaises et des éditions que nous soutenons tout au long de l’année : 

Lorène Güney avec « Le Goût des oursins », éditions Turquoise, 2018
Laura Jaffe « Journal d’une fille chien » éditions La Ville Brûle, 2018
Valérie Lys « L’Enfant pétrifié », éditions Palémon, 2017
Nathalie M’Dela-Mounier « A corps défendus », éditions Taama, 2018
Mary Rissel « Pavillon 15 », éditions Édilivre-Aparis, 2018



Jeudi 21 mars 2019, librairie Planète Io, 18h: Jean-Loup Amselle

Nous partageons les tentatives d’universalismes salutaires de l’anthropologue et fin observateur de la vie politique française (cf « Les nouveaux rouges-bruns » en 2014) Jean-Loup Amselle même si cette « pensée décoloniale » qu’il critique avec Souleymane Bachir Diagne dans leur ouvrage « En quête d'Afrique(s) » (éditions Albin Michel, 2018) nous semble aussi porteuse d’émancipation. Venez donc en discuter en ce jour de printemps..
La quatrième de couverture : 

"C’est dans la conjoncture de l’après Deuxième  Guerre mondiale et de la conférence de Bandung (1955) qu’émerge le  paradigme postcolonial, courant d’idées qui accompagne l’entrée sur la  scène internationale des pays décolonisés dits du « Tiers Monde ». Dans  leurs critiques de la domination occidentale, le ou les  postcolonialisme(s) ont mis en avant la traite esclavagiste  transatlantique et la colonisation. Progressivement, une théorie plus  radicale s’est imposée : la « pensée décoloniale », qui fait remonter à  la découverte des Amériques, en 1492, la mise en œuvre d’une nouvelle  formule de domination sociale et d’exploitation économique, désormais  indexée sur la notion de race.
À partir de leurs itinéraires respectifs, le philosophe Souleymane  Bachir Diagne et l’anthropologue Jean-Loup Amselle dialoguent sur des questions cruciales qui engagent les rapports entre l’Afrique et l’Occident : l’universalisme, les spécificités culturelles et linguistiques africaines, le soufisme ouest-africain, le panafricanisme. Ces échanges reposent sur la conviction partagée que toutes les entreprises qui visent à établir une communication entre les différentes cultures humaines de notre planète sont salutaires, car elles permettront d’abattre les barrières réelles ou imaginaires qui  fragmentent notre monde."



Jeudi 14 mars 2019, librairie Planète Io, 18h: Caroline Clairet

Caroline Clairet édite chez Aoi Bunka sa thèse portant sur l’industrie musicale japonaise et ça donne un livre étonnant:

« Vieille de plus de cent ans comment l’industrie musicale japonaise s’est-elle adaptée aux divers mouvements politiques et sociaux de son histoire. Comment a-t-elle évolué face aux diverses méthodes d’enregistrement ? Comment a-t-elle intégré la musique occidentale et transformé son propre paysage musical ? »



Jeudi 7 mars 2019, librairie Planète Io, 18h: François Asselinier

L’écrivain et critique François Asselinier vient discuter de son dernier livre « Pour saluer Charles Baudelaire et Charles Asselineau », paru en 2017 aux éditions Abraxas-Libris de Bécherel, et c’est l’occasion merveilleuse d’entendre à nouveau la voix du whaler comme le surnommait l’auteur de Billy Budd.
Charles Asselineau était l’ami, l’éditeur et le critique du grand poète. 
François Asselinier est également bibliophile averti et laudateur baudelairien émérite. 
Évidemment le livre est extrêmement bien documenté sur l’oeuvre et la vie du chasseur de baleine mais il révèle également un emballement pour la littérature, la langue et une tendresse jamais démentie.



Lundi 4 mars 2019, librairie Planète Io, 18h: éditions du Commun et éditions Le Monde à l’envers

Rencontrons et discutons avec les éditions rennaises du Commun et celles grenobloises de Le Monde à l’envers. Nous invitons également des étudiants des diverses filières des métiers du livre de Rennes.



Samedi 2 mars 2019, librairie Planète Io, à partir de 16h: Philippe Lherbier

Nous recevons Philippe Lherbier pour son quatrième roman « Le Banc d’Axel Ramon Dias » paru aux éditions L’Harmattan en 2016.
Enquêtant sur un banc dédié à Axel Ramon Dias, Pierre, journaliste, découvre l’histoire de deux frères, qui, enfants lors de la Retirada, l’exil des républicains espagnols en France, vont suivre des chemins radicalement opposés. L’un deviendra soldat de fortune au service des basses oeuvres de l’État français, l’autre sera dans la lumière de l’art.



Vendredi 1 mars 2019, librairie Planète Io, 18h: Comte Ø et François Beauséjour

Nous lirons des poèmes extraits du recueil « Boires et Déboires du Quotidien » et commenterons les photos qui y sont mêlées, avec leurs auteurs mêmes.
Comte Ø est écrivain amateur depuis le début des années 2000 et publie à son compte des livres depuis une dizaine d'années. Son travail va de la poésie (« Bribes Atmosphériques », 2013) à la nouvelle ( Bulle Caisson », 2017) et au court roman (« Taër Na Nung », 2016), dans des styles et des ambiances très variés, allant du plus tragique au plus délirant.
François Beauséjour est photographe amateur depuis une dizaine d'années. Il travaille principalement en Noir et Blanc, quasi-exclusivement en argentique et est la plupart du temps accompagné de son Leica M6 Ttl et des objectifs de 50 des années 40 !!



Mercredi 27 février 2019, librairie Planète Io, 18h30 : Mathias Poirier

Nous proposons une nouvelle lecture-discussion animée par Mathias Poirier autour du livre de Frédéric Lordon « Les affects de la politique » (éditions du Seuil, 2016) en relation avec le mouvement des gilets jaunes.
Quelles sont les dynamiques affectives d'un mouvement social ? Comment ça part ? Comment ça tourne ? Comment ça grossit, ça prend (ou non) ? S'appuyant sur Spinoza, Lordon nous offre des éléments de réponses théoriques qui pourraient se montrer utiles pour comprendre et agir dans ces temps de contestation….

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Pierre de Lune
de 
Emmanuelle Tonin 



du 22 janvier au 28 février
vernissage "retour de marché" le samedi 2 février à 12h30


le travail de Emmanuelle Tonin : https://emmanuelletonin.wordpress.com/


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Jeudi 17 janvier 2019, librairie Planète Io, 17h30 : Akim Oualhaci

Nous invitons Akim Oualhaci à venir présenter et discuter de son livre « Se faire respecter - Ethnographie de sports virils dans des quartiers populaires en France et aux Etats-Unis  » paru aux Presse Universitaire de Rennes en 2017 et dont voici la 4ème de couverture :

« Lieux censés incarner les inégalités sociales et concentrer les « problèmes sociaux », les quartiers populaires, en France comme aux États-Unis, sont régulièrement au coeur des controverses politico-médiatiques. Les jeunes qui y résident sont souvent l'objet de représentations caricaturales ou fantasmées allant de la « racaille », au rappeur, en passant par le sportif « doué ». Dans ce livre, l'auteur tente d'apporter un éclairage sociologique nouveau sur un des aspects de la vie ordinaire de ces quartiers.
Quelle place la socialisation sportive des jeunes occupe-t-elle dans la recomposition des classes populaires contemporaines ? C'est principalement à cette question que cet ouvrage tente de répondre en articulant les rapports de classe, de genre et l'appartenance ethnique. »

Vendredi 11 janvier 2019, librairie Planète Io, 18h : Joëlle Zask

Avec son ouvrage « La Démocratie aux champs » (La Découverte, 2016), la philosophe Joëlle Zask défend une thèse pour le moins inattendue, la « démocratie » ne vient pas de la ville, des Lumières, du commerce, de l’usine ou du prolétariat, mais du monde rural.
Elle s’emploie donc à réhabiliter le paysan, cet habituel dénigré des progressismes, et sa capacité depuis des temps anciens à se gouverner de façon libre et communautaire. La question des communs  et du partage des terres notamment est posée dans les mondes agricoles depuis l’époque médiévale jusqu’à aujourd’hui que ce soit par les agriculteurs du Sud, les Amaps, les jardins partagés ou les habitants de Nddl !




Jeudi 10 janvier 2019, librairie Planète Io, 18h : Yeun L-Y


Paru en 1989 aux États-Unis, réédité par Syllepse en 2013, « Refuser d’être un homme - Pour en finir avec la virilité » de John Stoltenberg, compagnon de route et de coeur d’Andréa Dworkin (tenante du féminisme radical de la vague II) demeure, malgré les vives critiques contemporaines, une analyse attentive de la masculinité. Nous invitons pour en discuter l’un des co-traducteurs, anti-masculiniste et pro-féministe L-Y Yeun qui nous donne ci-après une idée de son contenu :
 
« De la même manière que des blancs peuvent trahir leur position de blancs dans un régime raciste, Stoltenberg, dans un régime sexiste dit que les hommes peuvent trahir leur position et donc refuser d'être des hommes. Il montre comment les hommes créent les femmes comme objet pour dominer, avoir des privilèges au quotidien. Il est pour l'abolition de la masculinité puisque c'est la masculinité qui crée la féminité.  »